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 Darcos relance le service minimum à l'école

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nath
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MessageSujet: Darcos relance le service minimum à l'école   Sam 3 Mai - 17:22

Le ministre de l'Education demande "d'amplifier l'expérimentation du service minimum d'accueil" dans les écoles primaires le 15 mai, jour de grève des enseignants.
Cinq fédérations de l'éducation ont appelé à la grève pour ce jour-là pour protester contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement.


Nos chères têtes blondes ne devraient pas trouver porte close devant leur écoles le 15 mai, jour de la grève des enseigants. Le ministre de l'Education Xavier Darcos a demandé à ses services de "poursuivre et amplifier l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA)" dans les écoles primaires à cette occasion. "Dans la perspective des mouvements sociaux prévus au cours du mois de mai, je souhaite poursuivre et amplifier l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA) mis en place à l'occasion" de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier, indique une note envoyée le 23 avril aux recteurs et inspecteurs d'académie.

Le ministre devrait en faire l'annonce samedi midi au 89e congrès de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (Peep) à Clermont-Ferrand en précisant que ce dispositif serait mis en vigueur le 15 mai.

Cinq fédérations de l'éducation, au sein desquelles figurent les trois principaux syndicats de professeurs des écoles, ont appelé à la grève pour ce jour-là afin de protester contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement. Le SMA avait été expérimenté le 24 janvier dans des écoles primaires d'environ 2.000 communes selon le ministère. Il consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève. Les retenues sur les salaires des grévistes doivent permettre de compenser financièrement les mairies.

Si la Peep (parents d'élèves, 2e fédération, classée à droite) s'est félicitée que le ministre "montre sa ferme détermination à mener les réformes", le SNUipp-FSU (majoritaire) a estimé qu'il y avait "derrière cette annonce la volonté de remettre en cause le droit de grève. Le ministre ferait mieux de répondre aux propositions de discussions des organisations syndicales. Il se trompe, il est face à un mouvement important qui va encore prendre de l'ampleur le 15 mai". Pour le SE-Unsa, "le ministre ne tient pas ses engagements. Il n'y pas eu l'ombre d'une discussion sur le sujet, alors qu'il avait annoncé des concertations" et pour le Sgen-CFDT, "le ministre persiste dans la même erreur que la première fois (le 24 janvier, ndlr). Plutôt que de passer du temps à faire de la provocation, il ferait mieux d'entamer le dialogue, on n'en serait pas à faire grève".

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MessageSujet: Re: Darcos relance le service minimum à l'école   Lun 5 Mai - 19:57

Polémique autour du service minimum à l'école

L'UMP appelle ses élus locaux à se mobiliser, alors que la gauche dénonce une tentative de briser la grève.
"C'est de la frime, c'est surtout du camouflage des échecs que rencontre le gouvernement dans le domaine de l'éducation", estime Jack Lang.


UMP et PS se sont livrés dimanche à une passe d'armes autour du service minimum d'accueil en primaire lors de la grève des enseignants le 15 mai, le parti présidentiel appelant ses élus locaux à se mobiliser, alors que la gauche dénonçait une tentative de briser la grève. Le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, a annoncé samedi vouloir poursuivre lors de la prochaine grève l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA), lancée lors d'un précédent mouvement en janvier, décision immédiatement critiquée par les syndicats du primaire.

Dimanche, comme elle l'avait fait pour le mouvement de janvier, l'UMP a appelé ses élus locaux à se mobiliser pour "soutenir la mise en place du service minimum d'accueil lors de la grève du 15 mai" dans leurs collectivités. Les élèves "auront déjà eu beaucoup de jours fériés et de ponts, il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l'école" et les parents, confrontés aux problèmes de garde, "ne peuvent être pénalisés une journée de plus", a estimé le parti présidentiel dans un communiqué signé d'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre.

L'UMP a par ailleurs interpellé le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, considéré comme un des prétendants possibles à la direction du PS, qui avait refusé en janvier le SMA, estimant que cela reviendrait à "casser la grève". Le parti présidentiel lui a demandé "d'assumer ce pour quoi il a été élu, rendre service aux Parisiens et non pour des raisons idéologiques refuser tout service minimum".

L'adjoint aux affaires scolaires de Bertrand Delanoë, Pascal Cherki, a immédiatement rétorqué qu'il n'en était pas question. "Notre position est la même. Nous n'avons pas de raison d'en changer". "Le gouvernement a allumé tous les incendies dans l'éducation nationale, on n'est pas là pour faire les pompiers. Il n'y a pas de raison que des fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève de fonctionnaires nationaux", a-t-il déclaré.

L'ancien ministre PS de l'Education, Jack Lang, a qualifié sur France2 la relance du SMA par Xavier Darcos de "camouflage des échecs que rencontre le gouvernement dans le domaine de l'éducation", accusant le ministre d'avoir "brisé les programmes de l'école élémentaire" et "fait disparaître des milliers et des milliers de postes pour mettre en danger la qualité de notre lycée". Sur Radio J, le porte-parole du PS, Julien Dray, a qualifié l'annonce de Xavier Darcos de "traditionnellement et banalement de droite".

"C'est toujours la même chose, quand il y a un conflit social, on essaye de jouer les usagers contre les grévistes, c'est une vieille tradition et en général elle n'a jamais marché". Après la première expérimentation de janvier, Xavier Darcos avait annoncé qu'il allait chercher un "accord" avec les syndicats sur le SMA, prévenant qu'à défaut d'un accord "dans les deux mois", il passerait "par la loi". Mais selon les syndicats, aucune proposition de concertation n'a été faite depuis.

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MessageSujet: Re: Darcos relance le service minimum à l'école   Mar 13 Mai - 12:32

Darcos veut obliger les enseignants à s'annoncer grévistes

Il a estimé mardi sur RMC que ceux qui appellent à la grève jeudi contre les suppressions d'emploi ne pouvaient pas aller contre l'opinion.
Selon un sondage, le service minimum d'accueil dans les écoles que le ministère souhaite mettre en place est approuvé par 60% des Français.


Xavier Darcos s'est déclaré mardi prêt à passer par la loi pour obliger les enseignants à annoncer qu'ils feront grève, afin de faciliter la mise en place d'un service minimum d'accueil dans les établissements scolaires.

Interrogé sur RMC et BFM TV, le ministre de l'Education nationale a estimé que ceux qui appellent à la grève jeudi pour protester contre les suppressions d'emploi prévues dans l'Education nationale, ne pouvaient pas aller contre l'opinion. "Ce que je demande aux enseignants, c'est de bien vouloir se déclarer 48 heures à l'avance pour que nous puissions nous organiser", a-t-il dit. "Voilà ce qui fait l'objet de discussions tendues avec les syndicats et qui fera éventuellement l'objet d'une loi parce que c'est nécessaire que nous sachions quand et où les professeurs seront grévistes", a ajouté Xavier Darcos. "J'espère que je n'arriverai pas à la loi, que je n'y serai pas obligé, mais s'il le faut je le ferai", a-t-il insisté.

Le service minimum d'accueil dans les écoles que le ministère de l'Education nationale souhaite mettre en place jeudi à l'occasion de la grève des enseignants est approuvé par 60% des Français, à en croire un sondage CSA paru mardi dans le Parisien et sur I-télé. En revanche, 33% des personnes interrogées estiment qu'il constitue une "une tentative de remise en cause du droit de grève".

Le ministère de l'Education nationale demande aux municipalités d'organiser ce service avec leurs personnels, mais de nombreux maires, notamment à Paris, ont déjà refusé, avançant des problèmes matériels et de responsabilité juridique.

Les syndicats enseignants ont appelé à une grève contre les 11.200 suppressions de postes dans l'Education nationale la rentrée prochaine. "On ne pourra pas toujours faire des choses contre l'avis des familles, contre l'avis des parents d'élèves contre l'avis de l'opinion", estime le ministre de l'Education, en jugeant qu'"il y a beaucoup de conservatisme, beaucoup de dogmatisme, beaucoup de peur", au sein du corps enseignant.

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MessageSujet: Re: Darcos relance le service minimum à l'école   Ven 16 Mai - 12:35

Service minimum : la "ligne rouge" est-elle franchie ?

"Provocation", "diversion" : l'annonce par Nicolas Sarkozy d'une loi sur un "droit à l'accueil des enfants" lors des grèves fait bondir syndicats et opposition.
François Hollande dénonce "une épreuve de force, inutile et blessante". Bertrand Delanoë évoque une mesure "contraire à la libre administration des communes".


L'annonce a été faite jeudi, au soir d'une journée de grève dans la fonction publique marquée par une forte mobilisation du corps enseignant... et par un piteux bilan du service minimum d'accueil à l'école : à peine 3000 communes avaient effectivement mis en place la mesure, soit par refus politique, soit pour des raisons de lourdeur du dispositif. Au cours d'une brève allocution à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a annoncé le dépôt avant l'été d'un projet de loi sur un "droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles" lors des grèves.

Une annonce qui a immédiatement suscité de vives réactions, tant auprès des syndicats que dans l'opposition. Le premier secrétaire du Parti Socialiste François Hollande a accusé le président "d'ouvrir une épreuve de force, inutile et blessante" et de "diviser les Français". Le maire de Paris Bertrand Delanoë a lui estimé qu'"imposer une telle mesure est contraire à la libre administration reconnue aux communes par la Constitution". Le PCF a lui accusé Nicolas Sarkozy de vouloir créer un "service public de casseurs de grève".

Pour Daniel Sanchez, secrétaire confédéral de la CGT, "c'est une provocation, il a délibérément adressé une fin de non-recevoir aux salariés, qui correspond à l'ensemble des réponses qu'il a déjà faites sur les autres problèmes sociaux. Ses propos ont été focalisés sur les élèves qui n'avaient pas d'enseignants, comme si les enseignants et les fonctionnaires n'avaient pas de problèmes, et alors qu'il existe un malaise profond". Gérard Aschieri, de la FSU, juge pour sa part "assez extraordinaire qu'au lieu de répondre à ce mouvement, (Nicolas Sarkozy) parle d'autre chose (...) Il dit qu'il respecte le droit de grève mais de fait, il en limite les conditions d'exercice. Le droit de grève, pour moi, c'est la ligne rouge à ne pas franchir".

Gilles Moindrot (SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire) dénonce "une annonce exaspérante qui frise la provocation. Au soir d'une journée d'action massivement suivie (...) il n'y a aucune réponse aux inquiétudes, aux demandes d'ouverture de discussion pour désamorcer le conflit. La seule annonce est une nouvelle diversion". Pour Gérard Gonthier (Unsa Education) "c'est une double déception, il n'y a rien sur la fonction publique, il n'y a rien sur l'éducation. On attendait des annonces importantes et on a la limitation du droit de grève".

L'annonce irrite aussi du côté des parents d'élèves et des lycéens. Pour Faride Hamana, de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves (FCPE), "ce n'est pas la réponse opportune. Avec ce genre de projet de loi, on va générer des tensions entre les parents et les enseignants et entre les communes et les parents citoyens". Pour le représentant de l'UNL, 1er syndicat lycéen, Florian Lecoultre, "Sarkozy cède à une nouvelle provocation. A l'heure où les manifestations se font de plus en plus plus nombreuses, il jette encore de l'huile sur le feu. Il répond à côté". Enfin, Alix Nicolet, de la Fidl, l'autre grand syndicat lycéen, affirme que son organisation est tout simplement "scandalisée par les propos du Président de la République".

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MessageSujet: Re: Darcos relance le service minimum à l'école   Sam 17 Mai - 12:03

Service minimum : pour Sarkozy, "les Français jugeront"

Au lendemain de son annonce polémique sur l'accueil obligatoire des enfants à l'école les jours de grève, le chef de l'Etat en appelle au jugement des Français.
"De la même façon que j'avais promis aux Français le service minimum dans les transports, je veux leur garantir le droit d'accueil des enfants", a-t-il plaidé.


Nicolas Sarkozy, accusé de provocation par l'opposition pour avoir décidé d'imposer un service minimum à l'école, s'en est remis vendredi au jugement des Français. "Parler d'inconstitutionnalité, c'est vraiment une curieuse conception, un, du service public, deux, du droit d'accueil des familles", a déclaré le chef de l'Etat à des journalistes en marge d'un déplacement en Seine-et-Marne sur la politique de l'emploi. "Si les socialistes sont contre, c'est leur droit, je respecte leur opinion, mais les Français jugeront".

A l'origine de la polémique, l'annonce faite la veille par le chef de l'Etat, au soir d'une journée de mobilisation dans la fonction publique particulièrement suivie au sein de l'Education nationale, et marquée par un échec net du service minimum d'accueil à l'école. Nicolas Sarkozy avait promis le dépôt avant l'été d'un projet de loi sur un "droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles" lors des mouvements de grèves et une déclaration préalable des enseignants grévistes. "En cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaître 48 heures à l'avance", avait-il précisé. Tout en se défendant par avance des accusations d'atteinte au droit de grève : "Je respecte le droit de grève. C'est une liberté fondamentale qui est garantie par la Constitution. J'ai bien l'intention de la respecter".

Les accusations n'ont pourtant pas tardé de la part de l'opposition comme des syndicats : limitation du droit de grève bien sûr, mais également "provocation", ou encore atteinte au principe, garanti par la Constitution, de libre administration des collectivités locales. A ces accusations, le chef de l'Etat a donc répondu vendredi depuis la Seine-et-Marne : "Si avoir une opinion, une conviction, c'est une provocation, alors mieux vaut arrêter avec la démocratie. Je respecte beaucoup les enseignants", mais "j'ai des convictions aussi".

"De la même façon que j'avais promis aux Français le service minimum dans les transports, et bien je veux leur garantir le droit d'accueil des enfants dans les écoles les jours de grève", a encore plaidé le chef de l'Etat. "Les Français réfléchiront à tout cela, ils verront à qui il faut donner raison". Vendredi après-midi, le ministère de l'Education nationale a indiqué que les professeurs qui feront grève sans s'être déclarés grévistes 48 heures à l'avance s'exposeront à "des sanctions disciplinaires".

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