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 Séquestrée 24 ans : les aveux du père

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nath
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MessageSujet: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Lun 28 Avr - 18:57

Josef Fritzl, 73 ans, est accusé d'avoir retenu sa fille pendant 24 ans dans une cave et lui avoir fait sept enfants.
Il a reconnu l'ensemble des faits.


Tout, il a tout dit. L'homme de 73 ans accusé d'avoir séquestré sa fille pendant 24 ans dans sa cave à Amstetten, dans l'est de l'Autriche est passé aux aveux lundi.

Josef Fritzl a reconnu l'ensemble des faits. Il a ainsi avoué avoir construit un réduit dans l'une de ses caves où il séquestrait sa fille et trois enfants, il "a reconnu les accusations d'inceste, en précisant qu'il n'y avait pas eu de violence" et "il a reconnu être le père de sept enfants de sa fille, dont l'un décédé en bas âge", selon le porte-parole du parquet en charge de l'enquête. Les auditions de Josef Fritzl, qui devait être présenté au juge dans la soirée, doivent encore durer plusieurs jours.

Arrêté samedi soir, le suspect s'était dans un premier temps muré dans le silence et avait seulement accepté de révéler le code d'ouverture de la serrure électronique menant à la cachette dans laquelle il avait séquestré sa fille. Cette cachette, aménagée comme un appartement, ne faisait pas plus de 60 m2.

La fille, Elisabeth, âgée de 42 ans, violée depuis l'âge de 11 ans par son père, était emprisonnée dans ce réduit avec trois de ses enfants qui n'ont jamais vu la lumière du jour. L'un des enfants, un jumeau, était mort à l'âge de un mois et le père incestueux avait adopté avec son épouse les trois autres enfants en prétendant qu'ils avaient été abandonnés sur le seuil de sa maison.

La découverte de l'affaire fait suite à l'hospitalisation à la mi-avril d'un des enfants séquestrés, une fille de 19 ans, atteinte d'une mystérieuse maladie grave. L'hôpital avait cherché à retrouver la mère pour pouvoir mieux diagnostiquer le mal mystérieux, alors qu'officiellement la mère était portée disparue depuis 1984. C'est à la suite de ces recherches que la séquestration a été découverte.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Mer 30 Avr - 19:14

Josef Fritzl est bien le père incestueux des six enfants

Les membres de la famille vont suivre pendant plusieurs semaines des soins dans une clinique psychiatrique.
"Ils vont aussi bien que possible vu les circonstances", a déclaré le responsable des services sociaux de la ville d'Amstetten.


Alors que Josef Fritzl, qui a avoué avoir séquestré et contraint sa fille Elisabeth à des relations sexuelles pendant 24 ans, devait être présenté dans la journée devant un juge en vue d'être placé en détention provisoire, la police autrichienne a annoncé dans l'après-midi, après tests ADN, qu'il était bien le père des six enfants issus de la relation. Les membres de la famille (la femme, la fille et cinq enfants de Joseph Fritzl) ont eux été placés dans une clinique psychiatrique. Ils vont probablement subir des soins pendant "plusieurs semaines", a indiqué un responsable des services sociaux de la ville d'Amstetten. "Ils sont réunis et vont aussi bien que possible vu les circonstances", a-t-il précisé. La date de leur audition par la police sera déterminée par les médecins, sans doute pas avant plusieurs jours.

Les services sociaux souhaitent offrir dès que possible une scolarité adaptée aux trois enfants séquestrés, ainsi qu'à ceux adoptés par Josef Fritzl et son épouse qui ont jusqu'à présent suivi une scolarité normale. L'administration proposera également un changement de nom aux victimes, ainsi qu'aux six frères et soeurs d'Elisabeth, la fille séquestrée durant 24 ans, aujourd'hui âgée de 42 ans. Hospitalisée depuis le 19 avril, la jeune Kerstin, âgée de 19 ans, sixième enfant en vie né des relations incestueuses entre Josef Fritzl et sa fille, est elle toujours entre la vie et la mort. Autre mesure visant à protéger l'anonymat des victimes : la ministre autrichienne de la Justice a annoncé que la publication de leurs photos serait punie d'une amende pouvant atteindre 20.000 euros. "Il est important de laisser les victimes vivre en paix maintenant", a-t-elle expliqué.

Alors que l'enquête se poursuit et que la police continuait mardi de fouiller la cave, de nombreuses questions demeurent sans réponses. Les Autrichiens s'interrogent notamment pour savoir comment Josef Fritzl nourrissait sa fille et les trois enfants séquestrés, ou comment sont nés les enfants et comment ils ont été soignés dans le cachot sans fenêtre. Ils se demandant également comment son épouse a pu ignorer les agissements de son mari, puis adopté les trois enfants en 1993, 1994 et 1997. Pour autant, il n'y a pas d'indications que son épouse ait été complice de ce crime, a déclaré le chef de la police criminelle de Basse-Autriche.

Selon la presse locale, Josef Fritzl aurait été condamné dans les années soixante pour attentat à la pudeur et n'aurait à ce titre pas dû être autorisé à adopter les trois enfants qu'il a déclaré avoir trouvés sur le pas de sa porte. "D'éventuels délits passés étaient prescrits au moment de l'examen du dossier", ont simplement déclaré les services sociaux, qui refusent de commenter ces rumeurs. Josef Fritzl, déjà sous le coup d'une enquête pour séquestration, viol et inceste, devra également répondre d'homicide par négligence suite à des "indices" sur la responsabilité du père dans la mort de l'un des sept enfants mis au monde par sa fille en 1997 alors qu'il la séquestrait dans sa cave.


Comment la police a découvert la séquestration
Ce que l'on appelle désormais l'affaire Josef Fritzl a été découverte par hasard. Kerstin, la jeune fille qui vivait séquestrée avec sa mère Elisabeth et deux de ses frères, est hospitalisée le 19 avril dans un état comateux. Selon les indications données par la police, Elisabeth réussit alors à persuader Josef Fritzl de faire soigner leur enfant, prise de convulsions. Les médecins, perplexes sur le mal dont souffre Kerstin, lancent un appel par le biais de la télévision pour retrouver la mère de la jeune fille, afin de mieux diagnostiquer la maladie. Elisabeth, qui a entendu l'avis de recherche à la télévision, réussit à obtenir du père de pouvoir se rendre à l'hôpital pour tenter de sauver sa fille. C'est alors que le père incestueux imagine un nouvel épisode à son scénario diabolique, qui depuis 1984 reposait sur la disparition de sa fille, prétendument aux mains d'une secte. A sa femme, il fait croire qu'Elisabeth a brusquement refait surface, et qu'il va l'accompagner à l'hôpital. Face aux médecins, Elisabeth exige elle un entretien en tête-à-tête avec le personnel médical et la promesse qu'elle ne sera plus jamais mise en contact avec son père. Elle révèle alors son enlèvement, son calvaire...

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Mer 30 Avr - 19:17

Le calvaire des séquestrés aurait pu être écourté en 1999

Cette année là, des chauffagistes sont venus contrôler la chaudière située dans une pièce adjacente à l'abri souterrain, où étaient séquestrées les victimes.
Pour la police, c'est une enquête de longue haleine qui se profile. Elle pourrait durer plus de six mois.


Par cartons entiers, les enquêteurs sortent des pièces à conviction. C'est un balai incessant de policiers qui s'affaire dans la maison de Josef Fritzl, depuis la découverte de la cache où cet homme séquestrait sa fille et trois de leurs sept enfants depuis 24 ans. La police scientifique étudie avec minutie les lieux, à la recherche d'indices pouvant mener à d'éventuels complices. Car malgré les aveux de Josef Fritzl, le chef de la police criminelle de Basse-Autriche estime que l'enquête pourrait durer encore "six mois". Le temps d'examiner les pièces à conviction et aussi d'attendre que les victimes, réunies à l'abri des médias dans un service psychiatrique d'une clinique d'Amstetten-Maurer, retrouvent un équilibre psychologique suffisant pour pouvoir supporter une audition.

Elisabeth, cinq de ses enfants et sa mère Rosemarie suivent chacun une thérapie individuelle, même s'ils sont réunis dans une même unité de soins, car ils sont "tous traumatisés à des degrés divers", souligne le responsable de la clinique. "Nous devons procéder avec beaucoup d'attention pour ne pas surmener les patients", a-t-il indiqué, et précise que pour leur éventuelle audition, "il faudra encore attendre quelque temps". Leur détention aurait peut-être pu être écourtée, si l'équipe venue contrôler en 1999 la chaudière, située dans une pièce adjacente à l'abri souterrain où étaient séquestrées les victimes, avait pu imaginer ce qui se tramait derrière le mur. Mais selon les services municipaux "ils n'avaient aucune chance de savoir ce qui se cachait derrière".

L'Autriche, déjà très affectée par l'affaire Kampusch, se remet tant bien que mal. Le chancelier Alfred Gusenbauer a promis de tout faire pour empêcher que l'image de son pays. "Il n'y a pas d'affaire d'Amstetten, il n'y a pas d'affaire de l'Autriche, il n'y a qu'un cas particulier", a-t-il souligné. Très émue par l'affaire, Natascha Kampusch, séquestrée pendant plus de huit ans par son ravisseur près de Vienne avant de s'échapper en 2006, a annoncé qu'elle allait faire un don de 25.000 euros en faveur des victimes. La jeune femme a également lancé un appel pour l'organisation d'une vaste campagne de dons au profit des victimes de cette affaire.

Quant à Josef Fritzl, il devrait être entendu à nouveau la semaine prochaine. Resté muet lors de sa première audition, il devrait adopter la même attitude. Avant toute chose, son avocat réclame une expertise psychiatrique. "Il faut déterminer si mon client est responsable de ses actes. Peut-être est-il schizophrène, il a tout de même eu une double vie", avance-t-il. "Il peut être déclaré responsable et avoir un dysfonctionnement mental", continue-t-il. Il s'inquiète également de la sécurité de son client en prison, où les délinquants sexuels sont particulièrement mal vus. Interrogé dans la presse locale, un psychiatre et expert judiciaire pense lui que le suspect n'était pas un malade mental, mais atteint de "narcissisme", une affection souvent liée à un désir de contrôle sur autrui.

D'autre part, l'avocat de Josef Fritzl conteste les accusations de viol et d'homicide par négligence. Si le chef d'inculpation d'homicide est retenu, le suspect encourt la prison à vie. La justice enquête en effet sur la responsabilité du suspect dans la mort, faute de soins, d'un bébé quelques jours après sa naissance dans le sous-sol en 1996. Josef Fritzl a admis avoir brûlé le corps dans la chaudière de l'immeuble. Le viol et la séquestration sont passibles de peines allant jusqu'à 15 ans de détention. Josef Fritzl avait réussi à adopter dans les années 90 trois des sept enfants nés de sa relation incestueuse avec sa fille, faisant croire aux autorités, et à sa propre femme, qu'Elisabeth, officiellement portée disparue, les avaient déposés devant la maison familiale.


La police rouvre le dossier d'un meurtre inexpliqué La police effectue des vérifications sur un meurtre inexpliqué en 1986 en Haute-Autriche, près d'un restaurant de Josef Fritzl. "Il n'y a pas de lien direct mais le suspect était présent à ce moment là dans la région", a indiqué le directeur de la sécurité publique de Haute-Autriche. Une jeune fille de 17 ans avait été retrouvée morte victime d'abus sexuels sur les bords du lac Mondsee en 1986, non loin de la pension que possédait et habitait à ce moment là la famille Fritzl. Selon la police, elle a disparu après être montée dans la voiture d'un inconnu à un arrêt de bus.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Jeu 1 Mai - 12:43

Josef Fritzl passait la "nuit entière" dans la cave

La belle-soeur du père incestueux et séquestreur révèle qu'il a bien été condamné pour viol à la fin des années 1960.
Josef Fritzl bénéficie en prison d'une protection très renforcée.


Les langues se délient, peu à peu. Alors que la police poursuit son enquête minutieuse, qui pourrait durer plusieurs mois, la belle-sœur Josef Fritzl, le père incestueux, révèle que cet homme passait souvent la nuit entière" dans la cave de sa maison de Amstetten, où il a séquestré pendant 24 ans sa fille et les six enfants qu'il a eu avec elle. "Il descendait tous les matins à sept heures dans la cave, soi-disant pour y concevoir des plans de machines qu'il vendait à des entreprises", ajoute dans le quotidien Österreich cette soeur cadette de l'épouse de Josef Fritzl, Rosemarie. "Rosi n'avait même pas le droit de lui apporter un café", continue-t-elle.

Cette belle-sœur confirme dans cette interview la condamnation aujourd'hui rayée du casier judiciaire de Josef Fritzl à de la prison ferme pour viol à la fin des années 1960. "J'avais 16 ans quand il a été incarcéré et je trouvais ce délit répugnant, d'autant qu'il avait déjà quatre enfants avec ma soeur", a-t-elle témoigné. La police estime que Rosemarie, une femme décrite par sa soeur comme "dominée et constamment rabaissée en public" par un mari despotique, ignorait ses agissements dans la cave.

Mais ce point continue de susciter les interrogations de la presse autrichienne, le sérieux quotidien Kurier titrant "Que savait l'épouse?" Le suspect, qui avait avoué lundi avoir séquestré sa fille et lui avoir fait sept enfants, s'est depuis muré dans le silence sur les conseils de son avocat. Il a été pour sa propre protection isolé des autres détenus à la maison d'arrêt de Sankt-Pölten, où il a été incarcéré. "Nous lui assurons une protection très renforcée pour assurer le bon déroulement de la procédure judiciaire", a précisé le directeur de l'établissement. "Ces gens se situent tout en bas de la hiérarchie des détenus et sont particulièrement menacés", a-t-il souligné.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Ven 2 Mai - 19:50

Josef Fritzl était connu de la police depuis 1967

Son dossier avait été relégué dans les archives de la police régionale et ne devait pas être rendu public avant 50 ans.
Au cours de l'instruction, la justice ne pourra cependant pas commenter d'éventuels antécédents judiciaires rayés du casier judiciaire du suspect.


L'incroyable séquestration d'une femme et de ses enfants pendant 24 ans par leur père en Autriche aurait-elle pu être évitée ? C'est la question que se posent de nombreux Autrichiens après les révélations du quotidien régional OÖNachrichten, qui affirme vendredi que Josef Fritzl était connu des services de police depuis plus de quarante ans. Il avait bien été condamné pour viol dans les années 1960, selon un rapport de la police de Linz exhumé vendredi par le quotidien.

"Contrairement aux déclarations officielles faites jusqu'à présent par la police et la justice, le dossier judiciaire du viol en 1967 par Josef F. d'une femme âgée aujourd'hui de 64 ans existe encore", affirme le journal sur son site internet. Selon OÖNachrichten, ce dossier qui avait été relégué dans les archives de la police régionale de Haute-Autriche et ne devait pas être rendu public avant 50 ans, conformément à la loi, a été transmis mercredi au parquet de Sankt-Pölten chargé de l'affaire.

Selon le parquet, les documents doivent arriver dans les prochains jours et seront alors examinés attentivement. Mais un porte-parole précise que la justice ne pourra pas commenter d'éventuels antécédents judiciaires rayés du casier judiciaire du suspect. Selon les médias autrichiens, Josef Fritzl, âgé aujourd'hui de 73 ans, aurait été condamné en 1967 à 18 mois de prison pour le viol d'une femme de 24 ans, après s'être introduit chez elle par la fenêtre. Il aurait également comparu pour une tentative de viol sur une jeune fille de 21 ans dans un bois près de la même ville.

Ni la police ni la justice n'ont voulu confirmer ces informations : la loi autrichienne prévoit que les délits sexuels soient effacés du casier judiciaire 15 ans au maximum après la fin de la peine. L'Autriche et les médias étrangers étaient scandalisés cette semaine en apprenant que Josef Fritzl avait pu, malgré ses antécédents judiciaires présumés, adopter légalement trois des sept enfants nés des relations incestueuses imposées à sa fille au cours des années 1990. Le responsable des services sociaux de la ville s'était défendu de tout manquement en soulignant que le casier judiciaire de l'intéressé était vierge au moment des demandes d'adoption.

L'Autriche envisage de durcir sa législation
Le gouvernement souhaite durcir sa législation pour mieux prévenir des crimes comme celui d'Amstetten, en doublant le délai pendant lequel les délits sexuels resteront inscrits au casier judiciaire. Les délits sexuels sont actuellement effacés du casier judiciaire en Autriche au bout de dix à quinze ans, selon les cas. Ce délai pourrait donc être porté à 30 ans au maximum en fonction de la gravité des faits et de la dangerosité supposée du criminel. La ministre a en revanche écarté tout durcissement des peines.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Sam 3 Mai - 17:41

Elisabeth Fritzl disculpe sa mère

Séquestrée et violée pendant 24 ans, elle a affirmé que seul son père lui avait apporté de la nourriture pendant toutes ces années, selon le magazine allemand Der Spiegel.
Elle a raconté que son père l'avait d'abord attachée à un poteau avec des menottes puis avec une laisse.


Elisabeth Fritzl, séquestrée et violée pendant 24 ans par son père à Amstetten en Autriche, a disculpé sa mère Rosemarie, affirmant que seul son père lui avait apporté de la nourriture pendant toutes ces années, rapporte le magazine allemand Der Spiegel, citant des compte-rendus d'enquête. Elisabeth Fritzl "a clairement disculpé sa mère lors de son audition par la police", affirme le Spiegel à paraître lundi, qui consacre une longue enquête à cette affaire. Elle a assuré que Rosemarie Fritzl "n'avait rien su de la séquestration, et n'avait rien à voir avec cela. Seul son père, et personne d'autre, lui avait fourni de la nourriture et des vêtements", écrit le magazine.

Pendant les neuf premières années de sa séquestration, soit de 1984 à 1993, le cachot de la jeune fille ne se réduisait qu'à une seule pièce, ce qui implique que les "viols répétés commis par Josef Fritzl" sur sa fille Elisabeth aient eu lieu en présence des trois premiers enfants nés en 1988, 1990 et 1992 de cette relation incestueuse, écrit encore le magazine, citant le témoignage d'Elisabeth.

La très longue séquestration a commencé précisément le 28 août 1984, le jour où Josef Fritzl a demandé à sa fille de l'accompagner à la cave pour l'aider à y porter une lourde charge, écrit le magazine. "Ce fut le dernier jour où elle vit le ciel, avant 24 ans". Les deux premiers jours, la jeune fille, alors âgée de 19 ans, a été attachée à un poteau avec des menottes. Puis, pendant les six mois suivants, "ou peut-être neuf", Josef Fritzel l'a attachée avec une laisse, "de manière à ce qu'elle puisse au moins atteindre les toilettes". Ces affirmations ont été niées par Josef Fritzl lors de ses premières auditions, selon le magazine.

Le Spiegel révèle par ailleurs plusieurs détails sur la minutie avec laquelle Josef Fritzl s'est organisé pour ne pas éveiller les soupçons, notamment lorsqu'avec son épouse il a adopté trois des enfants nés dans la cave, issus de se relation incestueuse avec Elisabeth : Lisa, Monika puis Alexander. Ainsi, en mai 1993, Josef a fourni à la police de vieux cahiers d'école de sa fille - alors portée disparue depuis près de neuf ans - afin que les autorités authentifient comme étant bien de la main d'Elisabeth une lettre dans laquelle elle demandait à Josef et Rosemarie de prendre soin de sa fille Lisa.

Le bébé, né dans la cave neuf mois plus tôt, avait été déposé par Josef devant la porte de la maison, accompagné de cette lettre écrite par Elisabeth sous la contrainte. Un an et demi plus tard, en décembre 1994, lors de l'"apparition" devant la maison d'un autre bébé (la petite Monika), Josef Fritzl aurait contraint Elisabeth à enregistrer un message sur magnétophone, message qu'il aurait ensuite fait écouter au téléphone à son épouse Rosemarie, qui a cru recevoir ainsi un appel de sa fille disparue, selon le Spiegel.

En 2002, lors de la naissance de Felix, le dernier des enfants d'Elisabeth, Josef Fritzl aurait cette fois décidé que le nouveau-né resterait dans la cave "car un enfant de plus à l'étage, cela aurait fait trop pour sa femme Rosemarie", écrit le Spiegel, citant au style indirect le compte-rendu d'interrogatoire de Josef Fritzl.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Lun 5 Mai - 20:05

L'avocat de Fritzl va plaider l'irresponsabilité

Selon la police, le père incestueux qui a séquestré et violé sa fille pendant 24 ans, avait prévu l'aménagement de sa cave depuis 30 ans.

Il y pensait depuis 30 ans. Josef Fritzl, le père incestueux qui a séquestré et violé sa fille pendant 24 ans dans sa cave, viols dont sont nés sept enfants, avait prévu l'installation d'un cachot dans ce souterrain depuis 1978. C'est ce qu'a annoncé lundi le chef des enquêteurs autrichiens. Selon Franz Polzer, le souterrain contenait, avant la séquestration de sa fille, des pièces vides sans fenêtres ni système de ventilation. "Actuellement pour se rendre dans ce cachot, il faut ouvrir huit portes avec des clés et à la cinquième il faut avoir des connaissances spécifiques en verrouillage électronique pour pouvoir ouvrir les trois portes restantes", a encore indiqué le chef des enquêteurs.

Depuis une semaine, une trentaine d'enquêteurs ont examiné minutieusement l'abri anti-atomique dans le sous-sol de la maison de Josef Fritzl où il avait enfermé fin août 1984 sa fille Elisabeth, alors âgée de 18 ans, après avoir fait croire qu'elle avait quitté le domicile familial pour rejoindre une secte.

"Au départ la captive et les premiers enfants ont dû vivre dans une pièce de 35 m2 environ" jusqu'en 1993, a encore indiqué le chef des enquêteurs. Après la naissance des premiers enfants, "cela devenait sans doute trop étroit et il a alors raccordé une pièce" d'environ 20 m2 qui existait déjà depuis la construction de la maison qui remonte aux année 1890.

L'avocat de Josef Fritzl va plaider l'irresponsabilité de son client pour lui éviter la prison. "Je pars du principe que quelqu'un qui commet de tels actes est malade mentalement. Pour moi il est irresponsable", a indiqué Me Mayer à l'AFP. Son client est en détention provisoire depuis le 29 avril.

Si Josef Fritzl est reconnu irresponsable, il sera interné dans un hôpital psychiatrique et devrait y rester jusqu'à la fin de ses jours, selon son avocat. "Je ne peux pas m'imaginer que la commission psychiatrique annuelle (qui étudie les cas des personnes déclarées irresponsables) décide dans quelques années qu'il est guéri. Ne serait-ce qu'en raison de son âge: plus quelqu'un est vieux, plus il est difficile de le guérir", a estimé Me Mayer.

Alors qu'il s'était dit inquiet de la sécurité de son client lors de ses premiers jours en détention préventive, l'avocat s'est dit rassuré à présent : "Il est tellement surveillé qu'il ne peut rien lui arriver. Les gardiens prennent leur tâche très au sérieux". L'avocat, qui a rencontré son client à trois reprises en prison et devait le revoir lundi après-midi, a souligné avoir établi "une relation de confiance" avec lui.

L'Autrichien de 73 ans est isolé de l'ensemble des détenus de la prison à l'exception du co-détenu avec qui il partage sa cellule. En revanche, Me Mayer regrette le lynchage médiatique dont est victime son client autant dans la presse autrichienne que dans la presse internationale. "Cela ne va que dans un sens. On le décrit comme un monstre, une bête sexuelle. Cela pousse les lecteurs (des journaux) à dire 'il n'a pas besoin de procès, ni d'avocat, et d'ailleurs ce dernier devrait être exécuté avec Fritzl'", a-t-il affirmé.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Mer 7 Mai - 18:24

Josef Fritzl : "Je ne suis pas un monstre"

Sortant de son silence, le père incestueux qui a séquestré et violé sa fille pendant 24 ans se défend dans la presse par le biais de son avocat.
Josef Fritzl s'est dit par ailleurs "prêt à coopérer" avec la justice lors de sa première audition par le procureur.


Josef Fritzl ne veut pas de l'image que donnent de lui les médias, depuis la découverte du drame d'Amstetten. Et il se défend par l'intermédiaire de son avocat. Celui-ci a transmis un message de son client au quotidien Österreich : "Je ne suis pas un monstre. J'aurais pu tous les tuer et il ne se serait rien passé et on ne l'aurait jamais su". Le suspect avait avoué le 28 avril, au surlendemain de la découverte du drame à Amstetten, avoir séquestré et violé sa fille pendant 24 ans dans sa cave, viols dont sont issus sept enfants dont l'un est décédé peu après la naissance.

Toujours selon Me Mayer, un avocat réputé pour la défense des cas particulièrement médiatisés en Autriche, Josef Fritzl a insisté sur le fait que c'est lui qui avait accepté de faire hospitaliser, le 19 avril dans un état critique, l'aînée des enfants nés de l'inceste et âgée de 19 ans. Cette hospitalisation avait permis de révéler le drame, les médecins ayant lancé un appel à la télévision pour entrer en contact avec la mère de la jeune fille souffrant d'un mal mystérieux. La jeune Kerstin n'avait jamais vu la lumière du jour et végétait depuis sa naissance dans la cave avec sa mère et deux de ses frères de 18 et 5 ans, séquestrés par leur père et, à la fois, grand-père. "Sans moi, Kerstin ne serait plus en vie", a affirmé Fritzl cité par son avocat dans le journal.

Ces faits n'ont cependant pas été évoqués au cours de la première audition de Josef Fritzl par le procureur Christiane Burkheiser. Pendant cette prise de contact, Fritzl s'est dit "prêt à coopérer et à prendre position sur les faits qu'on lui reproche", selon le porte-parole du parquet. L'entretien entre Fritzl et le jeune procureur a duré environ une heure trente dans un local isolé de la maison d'arrêt de Sankt Pölten, où il est placé en détention provisoire. Il a essentiellement porté, selon le parquet, sur "les éléments biographiques personnels ainsi que la carrière professionnelle" du suspect. Seul un greffier a assisté à cette rencontre qui devait permettre à la représentante du parquet de se faire une image de la personnalité du suspect. Il ne devrait désormais pas y avoir d'autre audition dans les deux semaines à venir, le parquet attendant d'avoir les rapports des enquêteurs.

Depuis ses aveux en garde à vue, Fritzl avait jusqu'à présent gardé le silence sur les conseils de son avocat, qui a par ailleurs annoncé son intention de plaider l'irresponsabilité pénale de son client pour lui éviter de finir ses jours en prison. Il encourt la prison à perpétuité si l'homicide par négligence du nourrisson, mort en 1996 peu après sa naissance dans la cave, est prouvé. Sans cela il n'encourt que 15 ans de prison pour viols suivis de grossesses ou 10 ans pour séquestration. Ces peines ne s'additionnent pas.

L'opposition d'extrême droite au Parlement autrichien, qui réclame un allongement des peines pour ce genre de cas, voire une castration chimique pour les délinquants sexuels pédophiles, a déposé mercredi une motion de censure contre le ministre de la Justice, Maria Berger, qui n'a pourtant aucune chance d'être votée. Par ailleurs, le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer a annoncé plusieurs mesures qui visent à renforcer la lutte contre les crimes sexuels. Les délais pour l'effacement des peines pour crimes et délits sexuels dans les casiers judiciaires devraient "être prolongés et il faut pouvoir interdire aux délinquants sexuels d'exercer certaines professions", qui les mettraient en contact avec des enfants, a indiqué le chancelier.

Natascha Kampusch invoque l'ombre du nazisme
Natascha Kampusch, la jeune Autrichienne qui fut-elle même enlevée et séquestrée dans une cave par un déséquilibré pendant huit ans entre 1998 et 2006, a analysé le drame d'Amstetten dans un entretien à France info. "Je pense que cela peut avoir un lien avec lenational-socialisme, avec les méthodes éducatives de l'époque et leurs conséquences", a-t-elle commenté. "Les gens qui ont participé autrefois au national-socialisme ne sont sûrement pas devenus des parents exemplaires, d'abord parce que c'est la violence qui prédominait, ensuite parce beaucoup de gens sont rentrés perturbés de la guerre", a-t-elle ajouté. Elle pense que Josef Fritzl peut avoir souffert du climat de son enfance : "J'imagine qu'il était dans les Jeunesses hitlériennes, qu'il a été humilié durant son enfance, qu'il n'a pu s'en sortir qu'en compensant avec une forme de mégalomanie".

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Jeu 8 Mai - 17:24

Fritzl voulait "protéger" sa fille "du monde extérieur"

"Elle ne respectait aucune règle et traînait la nuit", assure l'homme qui a séquestré sa fille pendant 24 ans. Un témoignage transmis à la presse autrichienne par son avocat.
Un journal autrichien a par ailleurs publié d'anciennes lettres de la fille de Josef Fritzl, où elle faisait part de sa volonté de quitter le domicile familial après des examens.


Comment Josef Fritzl en est-il arrivé à séquestrer sa propre fille dans sa cave à Amstetten, où elle a été violée pendant 24 ans ? Des extraits de lettres et des déclarations des protagonistes du drame citées dans la presse autrichienne éclairent quelque peu les relations du père et de sa fille. Selon le magazine autrichien News, Josef Fritzl, cité par son avocat Rudolf Mayer, s'est plaint de l'attitude de sa fille avant le début de sa séquestration : "Elle ne respectait aucune règle et traînait la nuit dans les bars louches à boire et à fumer". Et le père séquestreur d'assurer : "c'est pourquoi je devais créer un endroit pour protéger Elisabeth du monde extérieur... si nécessaire par la force".

Selon son avocat, cité jeudi par le magazine local News, Josef Fritzl nie par ailleurs avoir abusé de sa fille dès l'âge de 11 ans, comme elle l'a affirmé à la police. Les viols "ont commencé plus tard, seulement lorsqu'elle était en bas", séquestrée dans la cave de 60 m2 à partir de l'âge de 18 ans. Quant à la fille de Josef Fritzl, elle prévoyait de quitter le domicile familial peu avant qu'elle ne soit enfermée dans la cave, selon des lettres publiées jeudi dans un autre média autrichien, le quotidien Österreich. "Après les examens (...) j'emménage avec ma soeur et son petit ami", écrivait Elisabeth Fritzl, aujourd'hui âgée de 42 ans, dans une lettre datée du 9 mai 1984 à un ami, selon le journal qui a publié les fac-similés de trois lettres. Dans une autre missive, datée du 29 mai 1984, elle écrivait au même ami : "Lorsque tu recevras cette lettre, tout sera fini. Je te donnerai ma nouvelle adresse dès que j'aurai déménagé".

Trois mois plus tard, elle devait être séquestrée par son propre père dans la cave de la maison familiale sans fenêtres. Elle y serait violée régulièrement pendant près d'un quart de siècle. Sept enfants naîtraient de cette relation incestueuse dont l'un décèderait peu après sa naissance en 1996. Le drame n'a été révélé que le 26 avril dernier.

Dans une autre lettre datée, selon le journal, du 3 août 1984, quelques semaines avant sa disparition - son père la déclarait officiellement disparue le 28 août en affirmant qu'elle était allée rejoindre une secte - Elisabeth racontait que son emploi saisonnier, non précisé, lui permettait d'avoir deux jours de congé par semaine et qu'elle les passait à jouer au tennis ou à la piscine. La jeune fille de 18 ans évoquait également, dans ce courrier, une nuit passée avec des amis dans des discothèques. "J'aime aussi écouter de la musique et rêver éveillée. Mais si la vie n'est faite que de rêves, je ne sais pas...".

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Mer 14 Mai - 19:42

Le premier message des enfants Fritzl

Dans des dessins affichés à Amstetten, les victimes de Josef Fritzl expriment publiquement leur joie d'être libres, leurs espoirs et leurs peines.
Ils continuent de suivre une thérapie.


Depuis leur libération fin avril, les enfants Fritzl suivent une thérapie à l'écart du tumulte extérieur. Néanmoins, afin de remercier la "compassion et la sympathie" reçues du monde entier, ils ont fait afficher sur une vitrine publique de la place principale d'Amstetten des messages de remerciement. Le journal Kurier révèle que ces messages ont été écrits par eux-mêmes dans des dessins de paumes de la main.

"Je souhaite le rétablissement de ma fille Kerstin, l'amour des enfants, la protection de la famille, des gens avec beaucoup de coeur et de compréhension", écrit Elisabeth Fritzl, 42 ans, qui avait été séquestrée et violée durant 24 ans par son père Josef dans une cave où elle a donné naissance à sept enfants -c'est l'hospitalisation de Kerstin, toujours dans le coma, qui avait permis de révéler le drame.

Parmi les autres messages, le frère de Kerstin, âgé de 18 ans, et qui n'avait, lui non plus, jamais vu la lumière du jour avant sa libération le 26 avril, confie : "j'aime le soleil, l'air frais et la nature (...) Je me réjouis de la liberté et d'être avec ma famille". L'autre captif du père incestueux de 73 ans, un bambin de 5 ans, rêve de faire de la luge et de la voiture, de jouer avec d'autres enfants et de marcher dans une prairie.

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MessageSujet: Re: Séquestrée 24 ans : les aveux du père   Dim 18 Mai - 13:05

Les victimes de Fritzl sous les flashes des paparazzi

Photographe intercepté presque sous le balcon d'Elisabeth Fritzl, membre de la clinique essayant de vendre des photos : la pression médiatique est forte.
Elle n'empêche toutefois pas les anciens prisonniers de Josef Fritzl de se reconstruire, quitte à multiplier les stratagèmes pour rester incognito.


S'il faut en croire le quotidien Österreich, les victimes de l'affaire d'inceste et de séquestration d'Amstetten font l'objet d'un acharnement accru des paparazzi qui cherchent à voler des clichés pour les revendre à prix d'or. Un photographe a ainsi été intercepté dans la nuit de jeudi à vendredi alors qu'il tentait de se hisser sur le balcon du pavillon où Elisabeth Fritzl, cinq de ses enfants et sa mère sont soignés à l'abri des regards à la clinique psychiatrique d'Amstetten-Mauer, a indiqué leur avocat au journal.

Mais ce n'est que la dernière illustration en date de cette pression médiatique. Selon Österreich, un membre du personnel de l'établissement aurait par ailleurs, en dépit d'une stricte interdiction, pris une photo d'un membre de la famille et tenté, jusqu'à présent sans succès, de vendre ce cliché 300.000 euros à des organes de presse. Le responsable de la clinique a pourtant régulièrement souligné par le passé que les victimes avaient besoin d'un strict respect de leur vie privée pour pouvoir se reconstuire.

Une pression qui n'empêche toutefois pas les victimes de se mettre peu à peu à revivre, toujours selon le journal. S'appuyant sur des témoignages de membres du personnel, Österreich assure que certaines des victimes multiplient les sorties à l'air libre en variant les stratagèmes pour ne pas être identifiées. Elisabeth Fritzl, 42 ans, aurait ainsi pu effectuer ses premières promenades dans le parc, déguisée en soignante. Trois de ses enfants qui avaient été adoptés et sont habitués au contact social joueraient également à l'extérieur, à l'abri d'un groupe d'autres enfants. Le benjamin âgé de 5 ans, qui n'était jamais sorti de la cave où il était né et dont le visage est inconnu du public, aurait pour sa part pu se rendre en ville et accomplir un de ses rêves en déjeunant dans un établissement de restauration rapide.

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