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 faits divers

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MessageSujet: Re: faits divers   Dim 1 Juin - 13:13

L'homme arrêté à Paris reconnaît une trentaine de faits

Interpellé à la suite d'une tentative de viol dans la nuit de mercredi à jeudi, cet informaticien âgé d'une trentaine d'années a été mis en examen samedi.
Selon RTL, qui a révélé l'information samedi matin, il a été arrêté alors qu'il tentait d'agresser sexuellement une jeune Suédoise qui rentrait chez elle.


Un informaticien, interpellé à la suite d'une tentative de viol à Paris dans la nuit de mercredi à jeudi, a été mis en examen samedi et pourrait être inquiété pour de nombreuses agressions sexuelles dans toute la France. Résidant à Rennes et âgé d'une trentaine d'années, il a été mis en examen pour une tentative de viol dans un hall d'immeuble parisien et deux agressions sexuelles qu'il aurait commises à Paris. Il devait être présenté dans la soirée à un juge des libertés et de la détention qui devait décider de son placement en détention provisoire, requis par le parquet.
Lors de sa garde à vue, il a "reconnu une trentaine de faits dans toute la France" depuis 1999, selon une source judiciaire. Il a également expliqué aux policiers qu'il était conduit par des "pulsions". Après vérification, les policiers ont retrouvé l'existence d'une trentaine de plaintes pour agressions sexuelles dans tout le pays qui pourraient être liées aux agissements de l'informaticien. Les dossiers devaient être centralisés dans les mains du juge d'instruction parisien chargé de l'enquête.
Selon RTL, qui a révélé l'information samedi matin, l'homme a été arrêté alors qu'il tentait d'agresser sexuellement une jeune Suédoise qui rentrait chez elle. Plusieurs personnes, attirées par des cris, ont découvert le suspect qui essayait apparemment d'agresser la jeune fille et ont réussi à le maîtriser en attendant la police. Toujours selon la radio, ce père de famille n'avait jamais fait parler de lui jusqu'à présent et il était inconnu des services de police.

Chute mortelle à l'hôpital d'Ajaccio

Un homme a trouvé la mort samedi après avoir chuté, apparemment de manière accidentelle, d'une fenêtre du 3e étage de l'hôpital de la Miséricorde à Ajaccio. Les premières informations de l'AFP faisaient état d'une négociation en cours entre des membres de l'administration de l'hôpital et plusieurs syndicalistes lors du drame, ce que dément formellement le syndicat des travailleurs corses à LCI. Selon ce syndicat, il s'agirait d'un banal accident. L'homme se serait appuyé contre une fenêtre et aurait basculé dans le vide.

Selon le procureur de la République d'Ajaccio, l'homme âgé de 43 ans était le chef des cuisines de l'hôpital. Une autopsie doit être pratiquée lundi. Le parquet a ouvert une enquête pour rechercher les causes de la mort, a indiqué le procureur.

Des officiers de police judiciaire se sont rendus sur place mais n'ont pu pénétrer dans le bâtiment car des membres du personnel de l'hôpital les en ont empêchés. Depuis plusieurs semaines, le personnel de cet hôpital est mobilisé contre un plan de retour à l'équilibre de l'établissement, lourdement endetté, qui prévoit la suppression de 320 postes.

Quatre collégiens jouent les artificiers

Une très mauvaise plaisanterie qui aurait pu très mal tourner... Les apprentis artificiers qui se sont bruyamment manifestés vendredi sont au nombre de quatre, tous mineurs : le plus jeune a 13 ans, le plus vieux en a 15. Ils sont scolarisés au collège Christine-de-Pisant de Perthes-en-Gâtinais, en Seine-et-Marne. Et c'est dans cet établissement qu'ils ont testées leur engin explosif.

Les faits se sont produits en deux temps, selon la gendarmerie, confirmant une information du Parisien : les quatre élèves ont tout d'abord "fait exploser des pétards à mèches afin d'impressionner leurs collègues", puis ils ont lancé une bombe artisanale fabriquée grâce à "un cocktail d'acide chlorydrique et de boulettes de papiers d'aluminium".

Quatre élèves ont été légèrement blessés et souffrent d'acouphènes, alors qu'un autre a été incommodé par les émanations d'acide. Rapidement interpellés, les apprentis fabricants d'explosifs ont été mis en examen à Melun puis remis en liberté surveillée samedi soir.

Le parquet de Melun a ouvert une information judiciaire "pour fabrication d'engins explosifs, violences volontaires en réunion avec arme et dans un établissement scolaire".

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MessageSujet: Re: faits divers   Lun 2 Juin - 19:06

Sida - Deux ans de prison pour avoir contaminé sa compagne

Parce qu'il avait caché sa séropositivité à sa compagne et refusé des rapports protégés, un homme a été condamné lundi par le tribunal correctionnel de Marseille.
La jeune femme avait découvert qu'elle était séropositive en juin 1999. Elle avait déposé plainte le 2 mai 2000 pour "tentative d'homicide involontaire" et "mise en danger d'autrui".



Un homme de 41 ans a été condamné lundi à trois ans de prison dont deux ferme par le tribunal correctionnel de Marseille pour avoir transmis le virus du sida à sa compagne.

L'homme avait vécu quelques mois avec cette jeune femme au cours des années 1998 et 1999. Toxicomane, il avait au début de sa relation avec elle accepté de mettre un préservatif avant de lui expliquer que cela le gênait. La jeune femme avait découvert qu'elle était séropositive en juin 1999.

Lors de l'instruction de ce dossier, l'homme a expliqué qu'il avait à plusieurs reprises interrompu son traitement. Son avocat, Me Gérard Bismuth, a indiqué lors du procès, le 7 mai, que son client niait complètement sa maladie, une attitude qui pouvait expliquer, selon lui, qu'il n'ait pas averti sa compagne.

Cette dernière avait déposé plainte le 2 mai 2000 pour "tentative d'homicide involontaire" et "mise en danger d'autrui". La justice avait finalement retenu le délit "d'administration de substance nuisible ayant entraîné une infirmité ou une incapacité permanentes".

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MessageSujet: Re: faits divers   Mer 4 Juin - 21:01

Flashé à 191 km/h, il tente de s'échapper... à 260 km/h

Un motard a été interpellé mardi après avoir été contrôlé à 191 km/h sur l'A87 et avoir tenté d'échapper à la gendarmerie en roulant à 260 km.


Dans la série surenchère, on atteint des sommets en terme d'excès de vitesse. Ainsi, un motard de 24 ans a été interpellé mardi après avoir été contrôlé à 191 km/h sur l'A87 entre La Roche-sur-Yon et Cholet et avoir tenté d'échapper à la brigade rapide de gendarmerie qui le poursuivait en roulant à 260 km, selon les gendarmes.

L'homme, un militaire sous contrat habitant Carcassonne, avait été repéré en début d'après-midi en train de rouler bien au-dessus des 130 km/h autorisés, à hauteur de Beaurepaire, dans le nord de la Vendée. Pris en chasse par une voiture rapide de la gendarmerie, le motard a poussé son accélération jusqu'à 260 km/h sur dix kilomètres. Voyant qu'il ne pouvait distancer ses poursuivants, il s'est finalement résolu à s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence.

Son permis lui a été immédiatement retiré et sa moto confisquée. Il devra comparaître courant juin devant le tribunal de police de La Roche-sur-Yon.

Maltraitance - Enzo, 2 ans, mort sous les coups de son beau-père

L'enfant, décédé le 31 mai, avait fait l'objet d'une mesure d'éloignement, en raison d'une présomption de maltraitances, avant d'être rendu à sa mère, 2 jours avant le drame.
Sa mère et son compagnon, qui ont reconnu les faits, ont été mis en examen et écroués.



La mort d'Enzo aurait-elle pu être évitée ? Ce garçon de deux ans est mort le 31 mai à Nemours sous les coups du concubin de sa mère. Mercredi, le procureur de la République de Melun a révélé que cet enfant avait fait l'objet, quelques jours avant son décès, d'une mesure d'éloignement en raison d'une présomption de maltraitance. "Enzo, qui avait fait l'objet d'un signalement, a été remis à sa mère, et deux jours après il est décédé", a constaté Serge Dintroz, au cours d'une conférence de presse destinée à répondre à toutes les questions soulevées par cette décision "qui était peut-être critiquable". Le concubin, âgé de 28 ans, et la mère, 24 ans, ont reconnu les faits en garde à vue et ont été mis en examen lundi, lui pour coups mortels sur mineur de 15 ans, et elle, pour complicité et non empêchement de crime. Tous deux ont été écroués.

Le 19 mai, Enzo avait été hospitalisé, après que sa nourrice eut constaté qu'il boitait. Le 21 mai, des médecins avaient rédigé un signalement, adressé au parquet de Melun via le Conseil général, évoquant une boiterie, la présence d'hématomes, une "suspicion de maltraitance". Une enquête avait été diligentée par le parquet de Fontainebleau. Elle n'avait pas permis de conclure à des maltraitances, faisant apparaître crédible l'hypothèse, avancée par la mère, d'hématomes dus à une chute. Le parquet de Fontainebleau avait décidé de ne pas poursuivre pénalement, et celui de Melun, compétent pour les mineurs, de remettre l'enfant à sa mère.

Rendue à celle-ci le 29 mai à 11 heures, Enzo aurait subi des violences dès l'après-midi de ce jour de la part du concubin de sa mère, sans que celle-ci s'y oppose, puis le lendemain et le surlendemain, jusqu'à son décès samedi, vers minuit. Le suspect aurait frappé l'enfant à de nombreuses reprises, avec les mains, les pieds, les objets qui lui tombaient sous la main. Son fils étant inconscient, la jeune femme a appelé les pompiers qui n'ont pu le ranimer. Les deux suspects avaient alors été rapidement interpellés par les policiers du commissariat de Nemours et placés en garde à vue. Selon une source proche de l'enquête, "le concubin ne supportait apparemment plus le comportement de l'enfant".

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 5 Juin - 10:17

Seine-Saint-Denis - Un collégien agresse son professeur en plein cours

Il n'a pas encore 14 ans. Un collégien du collège Pierre-Sémart de Drancy, en Seine-Saint-Denis, qui a agressé mardi sa professeur d'anglais alors qu'elle lui ordonnait de sortir de son cours, devait être déféré mercredi soir au tribunal de Bobigny, selon une source judiciaire. En garde à vue depuis mardi après-midi, cet élève sans antécédent, sera présenté jeudi à un juge des enfants en vue de sa probable mise en examen pour "violences sur personne chargée d'une mission de service public" et "menaces", selon la même source.

"Effondré", il "a formulé des excuses" lors de sa garde à vue, a-t-on indiqué. Il s'agit d'un adolescent suivi par un juge des enfants en mesure d'assistance éducative parce qu'il avait besoin de protection. Selon l'enseignante, dont copie de la plainte a été transmise à l'AFP, le collégien en cinquième section d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), a "voulu (l)'étrangler" en serrant "très fort" ses deux mains au niveau du cou, avant d'être maîtrisé et éloigné par trois élèves de la classe. L'agression s'est produite après qu'elle lui avait demandé "à trois reprises" de sortir en raison d'un comportement perturbateur. Devant son refus, elle avait entrepris "de le prendre par le bras" pour "l'accompagner à la porte", selon le texte de plainte.

Une incapacité totale de travail (ITT) de 4 jours a été reconnue à la victime, selon la source judiciaire. L'enseignante n'a pu être contactée. Agée de 39 ans, elle exerçait depuis 1997 dans ce collège, selon un de ses collègues joint par l'AFP, qui précise que les enseignants ont prévu de se retrouver jeudi matin pour éventuellement décider d'une réaction collective à l'agression de leur collègue. Selon son frère, elle se plaint "de ne pas avoir été soutenue après l'agression" et d'être restée "pendant vingt minutes ensuite seule avec sa classe, des élèves en pleurs, elle-même sous le choc".


Accident - Un policier fauché par une voiture près de Menton

Un policier de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Menton est décédé mercredi soir après avoir été fauché par une voiture alors qu'il était en train de sécuriser un accident de la route sur la commune de Beausoleil (Alpes-Maritimes).

La victime, âgée d'une trentaine d'année, a été renversée vers 23 heures 15 par une voiture arrivée "à vive allure" sur les lieux où une équipe de policiers était en train d'intervenir après un premier accident de la route, selon une porte-parole de la préfecture. La voiture qui a renversé le policier a été stoppée par l'impact. L'agent est mort sur le coup. "Choqué", le conducteur du véhicule a été hospitalisé à Monaco. Il s'agit d'un homme de nationalité italienne qui se trouvait seul à l'intérieur du véhicule.

Des examens toxicologiques seront pratiqués sur le conducteur une fois qu'il aura reçu les soins nécessaires. "Il est trop tôt pour déterminer la vitesse de la voiture mais il semble qu'elle était excessive", a indiqué le directeur départemental de la sécurité publique qui s'est rendu sur les lieux aux côtés du préfet. Tous deux ont fait part de leur "très grande émotion" après le décès du policier.

Ce dernier s'était rendu, avec trois autres collègues, sur la zone où venait de se produire un premier accident matériel impliquant une voiture. Sur la route départementale rendue glissante par la pluie, un conducteur avait perdu la maîtrise de son véhicule. L'équipe de la BAC devait sécuriser l'endroit. Voyant venir un scooter sans lumière, le policier tué s'était dirigé vers lui pour l'arrêter lorsque le second véhicule a surgi et l'a renversé.

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MessageSujet: Re: faits divers   Sam 7 Juin - 12:20

Accident - Trois lycéens se tuent en voiture en se rendant à l'école

Trois lycéens de terminale d'un lycée de Guingamp, dans les Côtes d'Armor ont été tués et un quatrième très grièvement blessé vendredi matin dans un accident de la route. Le drame s'est produit alors qu'ils se rendaient au lycée le jour de la fête de fin d'année. Le conducteur "a perdu le contrôle du véhicule, qui a atterri dans un mur" à Grâces, selon les gendarmes.

Les lycéens de 18 et 19 ans, deux garçons et une fille, en classe au lycée Pavie qui compte 850 élèves, étaient montés "costumés" dans le véhicule pour participer "à une fête de fin d'année organisée dans l'établissement avant la fin officielle des cours", a indiqué le proviseur, Jacques Meyniel.

"Une cellule psychologique a été mise en place dans la journée pour les élèves et les professeurs très choqués" par le drame, a-t-il ajouté. Le jeune homme blessé grièvement a été transporté par hélicoptère au CHU de Saint-Brieuc.

Drame - Coups de poignard à l'hôpital

Un homme de 69 ans a poignardé vendredi après-midi son beau-père de 94 ans et sa belle-mère de 89 ans dans une chambre de l'hôpital Saint-Louis, dans le Xe arrondissement de Paris, avant de se suicider, a-t-on appris de source policière.

"Il s'agit d'un drame familial dont les circonstances étaient imprévisibles compte tenu des liens apparemment proches entre les membres de la famille", dit l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) dans un communiqué.

Une enquête judiciaire est en cours. L'agresseur s'est présenté dans l'après-midi dans le service de soins contre les maladies infectieuses, demandant à rendre visite à un patient. Entré dans la chambre, il a poignardé son beau-père à l'arme blanche et son épouse de 89 ans assise à ses côtés, avant de retourner l'arme contre lui et de se suicider. Les deux personnes agressées ont été immédiatement conduites au bloc opératoire. "Elles sont actuellement hospitalisées en réanimation, et le pronostic est encore réservé", a précisé l'AP-HP.

Enlèvement - 50.000 euros pour avoir "déshonoré" sa fille

Un garçon roumain de 15 ans, issu de la communauté des gens du voyage, a été enlevé et séquestré entre lundi et mardi à l'instigation de la famille d'une jeune fille de 17 ans avec laquelle il avait eu des relations sexuelles, a indiqué vendredi une source judiciaire. Il a été enlevé lundi à Massy-Palaiseau, où il avait rendez-vous avec son ancienne petite amie, une jeune fille serbe, par deux hommes se faisant passer pour des policiers.

Environ trois heures après l'enlèvement, le père de la jeune fille, ancienne petite amie du garçon, a appelé le père du jeune homme, lui réclamant la somme de 50.000 euros pour récupérer son fils, sans quoi ce dernier serait tué. Si la somme était remise, le garçon aurait pu épouser la jeune fille. Il estimait que sa fille et la famille avaient été "déshonorées" par ces relations sexuelles, qui selon elle n'auraient pas été librement consenties.

Frappé à plusieurs reprises

Trois suspects, deux roumains ayant servi de "traducteurs" entre les deux familles et le frère de la jeune fille, ont été interpellés mardi à la gare du Nord à Paris, alors que l'échange devait avoir lieu à 18h, mais le garçon n'était pas présent. La jeune fille et son grand-père ont ensuite été interpellés lorsque les policiers se sont rendus à Bobigny dans la maison du grand-père de la jeune fille, où le garçon avait été séquestré. Ce dernier avait entre temps été libéré, et avait pu rejoindre le campement où il vit, à Massy. Lors de sa séquestration, la garçon a été frappé avec un bâton et une ceinture, voire avec un pistolet, et souffre d'ecchymoses et a eu une phalange cassée.

Le parquet d'Evry a ouvert vendredi une information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée, violences volontaires avec arme, et a requis le placement en détention provisoire des cinq protagonistes qui ont été interpellés. L'un des deux "traducteurs", qui se défendent d'avoir eu un rôle actif, avait dores et déjà été mis en examen vendredi en début de soirée, et a été placé sous contrôle judiciaire.

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MessageSujet: Re: faits divers   Dim 8 Juin - 12:08

Accident - Il rampe sur la voie pour échapper au train

Le drame a été évité de très peu, samedi, sur un passage à niveau de Chambéry. Selon Le Dauphiné Libéré, qui a révélé l'information, un handicapé en fauteuil roulant qui tentait de franchir un passage à niveau s'est retrouvé bloqué vers 9h15, une roue prise dans un rail. Impossible d'avancer ou de reculer - et un train s'annonçait...

Présenté comme un homme d'une soixantaine d'années, résidant au foyer Sonacotra voisin, il a témoigné, encore choqué, de son aventure dimanche matin sur France Info. "Le train arrivait et j'ai dû me jeter par terre", a-t-il raconté. Abandonnant son fauteuil, l'homme, incapable de se tenir debout, n'a eu d'autre choix que de se mettre à ramper pour échapper au train. Lequel, arrivant quelques secondes après, a broyé son fauteuil resté prisonnier des voies.

Police, Samu et pompiers envoyés sur place n'ont pu que constater les faits... et constater également que la victime de cette mésaventure n'avait pas la moindre égratignure. Mais outre une terrible peur et la perte de son fauteuil, il envisagerait désormais de déposer plainte, selon un de ses proches joint par LCI. Motif : des automobilistes auraient assisté à la scène sans faire le moindre geste d'aide, sans même descendre de leur voiture... Si tel était le cas, ils pourraient être poursuivis pour non-assistance à personne en danger.

Accident - Un ouvrier meurt écrasé par une cabine d'ascenseur

On ignore encore les causes de l'accident qui s'est déroulé ce week-end dans un immeuble en copropriété privée au 57 avenue du Maine, dans le XIVème arrondissement de Paris. Un ouvrier est mort écrasé par une cabine d'ascenseur et un de ses collègues a été grièvement blessé, alors qu'ils effectuaient des travaux de mise aux normes.

L'information, révélée par Le Parisien, a été confirmée par la police, qui ne dispose pour l'heure pas d'éléments lui permettant de découvrir l'origine du drame. "Samedi vers 11 heures, des ouvriers étaient en train de rénover un ascenseur lorsque, pour une raison que l'enquête devra déterminer, la cabine est redescendue, les écrasant au fond de la fosse", a simplement indiqué une source policière.

Au moment où la cabine est retombée, trois techniciens étaient en intervention dans l'ascenseur, dont deux dans la fosse. Les pompiers ont dû procéder à la désincarcération des deux hommes, dont un était mort et l'autre grièvement blessé.

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MessageSujet: Re: faits divers   Lun 9 Juin - 11:04

Assises - Jugé 22 ans après le braquage du siècle

Il est soupçonné d'avoir participé à l'un des plus hold-up jamais commis en France. Son nom ? Miloud Hai. Vingt-deux ans après les faits, le procès de cet Algérien de 48 ans s'ouvre ce lundi devant la cour d'assises de Paris. Les faits remontent au 3 juillet 1986. Ce jour-là, une dizaine de malfaiteurs puissamment armés s'étaient emparés de 88 millions de francs en billets neufs et usagés dans les coffres de la Banque de France de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, après avoir pris en otage le caissier et sa famille, qui demeurait au dessus de la succursale. Le commando avait ensuite chargé, avec l'aide d'employés, les sacs contenant le butin dans deux véhicules avant de prendre la fuite. A l'époque, ce hold-up constituait le plus gros jamais commis en France.

Arrêté en janvier 1988 à son domicile d'Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine, Miloud Hai avait alors indiqué avoir fourni les voitures nécessaires au hold-up puis stocké pendant un temps les armes utilisées, touchant une somme de 8 millions de francs. Remis en liberté dans l'attente du procès, il n'avait plus donné signe de vie jusqu'au procès et avait été condamné par contumace en décembre 1992 à la réclusion criminelle à perpétuité avec trois autres complices en fuite.

Miloud Hai, qui selon une source proche de l'enquête "prenait beaucoup de précautions pour ne pas être interpellé" et avait "déjoué à plusieurs reprises les dispositifs de plusieurs services d'investigations", avait été arrêté en décembre 2006 en sortant de son domicile du XVIIIe arrondissement de Paris.

Collège - Accusé par un élève, le professeur finit au tribunal

Un enseignant du Val-d'Oise accusé d'avoir incité les membres de sa classe à frapper un élève comparaît à partir de ce lundi à Pontoise.
Il est poursuivi pour "complicité de violences et non empêchement d'un délit d'atteinte à l'intégrité corporelle".



Les faits avaient provoqué, il y a quelques mois, un vif émoi dans la communauté éducative et parmi les parents d'élèves du Val-d'Oise. L'affaire arrive désormais devant la justice. Un enseignant de Bessancourt, accusé d'avoir incité des élèves à donner des coups à un de leurs camarades, comparaît ce lundi devant le tribunal de Pontoise pour "complicité de violences et non empêchement d'un délit d'atteinte à l'intégrité corporelle".

Le professeur de français est accusé d'avoir retenu, en le ceinturant, un élève de classe de 3ème turbulent pendant que d'autres élèves le frappaient. Les faits se sont produits aux "alentours des vacances de Noël", selon le parquet de Pontoise.

Cette scène se serait reproduite "à plusieurs reprises" en l'espace de trois semaines, selon la même source. Après une garde à vue de 48 heures, l'enseignant aurait reconnu les faits "en les minimisant". Il avait été placé sous contrôle judiciaire. Avant même l'ouverture des débats devant le tribunal de Pontoise, l'enseignant, qui vient de changer d'avocat, a demandé le renvoi de son procès pour préparer sa défense.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mar 10 Juin - 12:19

Course-poursuite mortelle dans l'Isère

Il était aux environs de 18 heures, dimanche, quand deux motards du peloton d'autoroute du Touvet, en Isère, ont contrôlé à 189 km/heure une Renault Scenic sur l'autoroute A41. A la hauteur de Pontcharra. Ils ont alors fait signe au conducteur, âgé de 25 ans, et à son passager, âgé de 35 ans, de les suivre pour les verbaliser. Mais l'automobiliste a pris la fuite en défonçant une barrière de péage, se faisant prendre en chasse par les gendarmes.

Le fuyard a d'abord traversé à vive allure la commune de Goncelin, en mettant "en danger la vie d'un piéton et d'un cycliste", sans toutefois les blesser, a précisé le commandant du groupement de gendarmerie de l'Isère, le colonel Jean-Philippe Lecouffe. A Moretel-de-Maille, la voiture a heurté un poteau avant de percuter un véhicule de collection, à bord duquel se trouvaient une femme de 83 ans, qui est décédée, et son mari qui a été blessé. L'un des motards s'est arrêté pour leur porter assistance, le deuxième a continué à poursuivre les fuyards et fait usage de son arme à "quatre reprises", selon le colonel.

Les fuyards ont finalement fait une sortie de route. Blessés, ils ont été interpellés par le gendarme, qui s'est également légèrement blessé lors d'une chute. Bien connus des services judiciaires et originaires de Haute-Savoie, ils conduisaient un véhicule volé en Suisse. Hospitalisés au CHU de Grenoble, le conducteur a été placé en garde à vue lundi matin, et son passager devait l'être plus tard dans la journée.

Déjà condamné pour viol, il agresse un enfant

Alors que s'ouvrait ce lundi le procès du meurtre de Nelly Crémel, qui avait posé avec acuité le problème des criminels récidivistes (l'affaire avait directement inspiré la loi renforçant la lutte contre la récidive), on apprenait l'arrestation la veille à Marseille d'un homme, déjà condamné pour enlèvement d'enfant suivi de viol, à la suite de l'agression d'un petit garçon de huit ans.

L'homme, âgé de 54 ans, ne semble pas nier les faits. Il était précisément en compagnie d'un enfant qu'il venait, semble-t-il, d'enlever, lorsqu'il a été arrêté dimanche après-midi dans la cité Félix Pyat, dans les quartiers Nord de Marseille.

L'enfant attiré par son agresseur dans un lieu désert

Selon les premiers éléments recueillis par la brigade des mineurs de la Sûreté départementale, le garçonnet, âgé de huit ans, qui jouait seul, a été attiré dans une traverse voisine de la cité par l'adulte qui l'a contraint à plusieurs actes sexuels qualifiés de viols. Ce sont deux passants qui ont donné l'alerte surpris de voir l'enfant et l'homme dans ce lieu désert.

L'agresseur présumé a été placé en garde à vue. L'homme aurait agi par "pulsion", selon ses premières déclarations.

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 12 Juin - 20:01

Enfant foudroyé : pronostic toujours réservé
L'état de santé du garçon de 11 ans, grièvement blessé par la foudre mardi sur un terrain de foot dans le Vaucluse était stable jeudi.
Six enfants de 11 et 12 ans qui s'entraînaient sur un terrain de football au Thor, à une quinzaine de kilomètres d'Avignon, ont été blessés mardi.



L'incertitude toujours. L'état de santé du garçon de 11 ans, grièvement blessé par la foudre mardi sur un terrain de football au Thor, dans le Vaucluse, était stable jeudi mais le pronostic des médecins est "toujours réservé", a indiqué à l'AFP l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L'enfant est hospitalisé depuis mardi soir en réanimation à l'hôpital de La Timone à Marseille. Son état avait été qualifié de "préoccupant" mercredi soir.

Six enfants de 11 et 12 ans qui s'entraînaient sur un terrain de football au Thor, à une quinzaine de kilomètres d'Avignon, ont été blessés mardi lorsque la foudre est tombée sur le stade. Vers 17h30, l'entraîneur avait interrompu la séance à cause de l'orage. Mais au moment où les enfants regagnaient les vestiaires, ils ont été atteints par la foudre.

L'un des enfants, victime d'un arrêt cardio-ventilatoire, a été rapidement secouru par l'entraîneur puis par les pompiers qui l'ont réanimé. Il a ensuite été évacué par la route vers l'hôpital de la Timone. Les cinq autres enfants ont été plus légèrement blessés et ont pu regagner leur domicile dans la soirée de mardi, après quelques heures d'hospitalisation à Avignon.

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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 13 Juin - 20:16

Une seconde valise avec la tête et les jambes

Elle a été découverte vendredi à l'est de Nantes, trois jours après la découverte d'une première valise contenant le tronc d'une femme inconnue.
La gendarmerie a établi le portrait robot d'un homme vu par un témoin avec une valise là où a été découvert, mardi au sud de Nantes, la première valise.



Les découvertes macabres se poursuivent. La tête et les jambes de la femme inconnue découverte mardi soir au sud de Nantes dans une valise flottant sur une rivière ont été retrouvées vendredi, également dans une valise, selon une source proche de l'enquête. Cette seconde valise a été trouvée par un couple. Elle flottait sur l'Erdre dans le quartier de Saint-Joseph à l'est de Nantes. La valise était lestée d'une pierre qui a dû bouger, faisant remonter le bagage à la surface.

Des points communs avec la découverte de mardi sont apparus, comme la méthode d'emballement des membres - dans un sac hermétique fermé avec de l'adhésif - ainsi que la couleur - sombre - de la valise. Le tronc et les bras d'une femme, qui n'est toujours pas identifiée, avaient été retrouvés mardi par un promeneur dans une valise qui flottait sur la Sèvre nantaise, à Vertou, en Loire-Atlantique, près d'un parc très fréquenté au sud de Nantes. A l'intérieur se trouvait un corps de femme habillé, sans tête ni jambes, emballé dans un sac plastique. Les doigts de la victime avaient été brûlés afin d'effacer les empreintes digitales, selon une source proche du dossier.

La gendarmerie a établi vendredi le portrait robot d'un homme vu avec une valise par un témoin sur les lieux de la première découverte, à Vertou. Ce portrait robot représente un homme d'une cinquantaine d'années au teint clair, mesurant environ 1m75 et de corpulence moyenne. Cet homme aux "cheveux châtains foncé coupés mi-court et bien coiffé" portait "une veste marron et un pantalon foncé" et transportait "une valise rigide de couleur sombre et de grande taille", selon le gendarmerie. Mercredi, le procureur de la République de Nantes avait lancé un appel à témoin pour tenter d'identifier cet homme, repéré par un promeneur mardi matin.

La victime est, selon l'autopsie, une femme à la peau blanche âgée d'environ 50 à 60 ans, d'un poids évalué à environ 80 kg et dont la taille a été évaluée entre 1m55 et 1m60. La mort daterait du début de semaine et le corps ne portait pas de traces de violences apparentes autres que les mutilations. L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie d'Angers et 70 gendarmes sont mobilisés sur cette affaire.

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 19 Juin - 12:28

Violences - Une enseignante agressée par un élève en plein collège

Une enseignante de 30 ans a été agressée mardi en milieu de journée au collège Chantemerle de Corbeil-Essonnes (Essonne) par un élève de troisième qui a été interpellé et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire et auprès de l'inspection académique. Vers 12h15, la jeune prof de français, qui effectuait un remplacement depuis quatre jours, a été frappé d'un coup de poing au visage, est tombé à terre et a été frappé à coups de pied par un élève de 16 ans, qui a pris la fuite avant d'être interpellé.

L'enseignante, qui devait sortir de l'hôpital en fin de journée, s'est vu prescrire 10 jours d'incapacité totale de travail (ITT), a-t-on indiqué de source judiciaire. L'adolescent aurait mal pris une réflexion de son enseignante alors qu'il tardait à quitter la salle de cours, selon une source judiciaire. Selon Marie-Louise Testenoire, inspectrice d'académie de l'Essonne, cette remarque a été jugée "anodine" par les témoins.

Cet élève, qui rencontre des difficultés familiales et dont le père est décédé, était arrivé dans le collège à la fin du mois de mars, à la suite de son placement dans un foyer, selon la même source. Mardi après-midi, les enseignants ont évoqué avec leurs élèves l'événement de la mi-journée, procédant à un rappel des règles de "la vie en commune", a-t-elle ajouté. Selon Mme Testenoire, le collège Chantemerle, situé en centre-ville, est un établissement "hétérogène socialement".


Femme découpée : le suspect a avoué

Le suspect interpellé près du domicile de la victime est passé aux aveux.
Il devrait être présenté jeudi devant le juge en vue de sa mise en examen pour assassinat.



Le suspect interpellé mardi après-midi dans l'affaire du cadavre découpé de Nantes est passé aux aveux, a-t-on appris mercredi après-midi de source proche de l'enquête. Il a avoué s'être "débarrassé du corps après l'avoir découpé", a indiqué une autre source proche du dossier. Selon le procureur de la République Xavier Ronsin, ses empreintes ADN ont été retrouvées sur la poignée de la première valise, qui avait été découverte dans la Sèvre nantaise, à Vertou, le 10 juin. L'homme, qui vivait avec la victime depuis plusieurs semaines, a également été filmé dans une grande surface de la région nantaise en train d'acheter une valise noire similaire à celle jetée dans la rivière. Enfin, le quinquagénaire a été "formellement identifié" par un policier sur les lieux de la découverte de la seconde valise, le 13 juin dans l'Erdre, au nord de Nantes.

Toujours selon le procureur, l'homme dont la garde à vue a été prolongée de 24 heures mercredi en fin d'après-midi, était déjà connu de la justice pour un vol avec effraction. Il vit "dans une situation de précarité" et n'a pas de travail identifié. "Il vit surtout d'allocations", a précisé le magistrat. Face à ces "éléments extrêmement convaincants", une information judiciaire devrait être ouverte jeudi après-midi dans le cadre de cette affaire. Selon une source proche de l'enquête, le mobile du crime reste flou. L'enquête s'orienterait toutefois vers l'hypothèse d'une rupture tragique. La victime, Françoise Gallen, était une institutrice retraitée. "L'hypothèse la plus vraisemblable est que le décès et la mutilation ont eu lieu dans son appartement", a déclaré Xavier Ronsin.

L'homme, qui correspondait au portrait-robot diffusé par la police (teint clair et cheveux mi-courts, une cinquantaine d'années), avait été interpellé mardi dans le quartier Beaulieu, proche du centre-ville. Ces dernières heures, les enquêteurs ont multiplié les déplacements avec lui sur les différents sites du drame pour des vérifications. Le suspect vivait, semble-t-il, discrètement depuis quelques jours au domicile de la victime dont la diffusion d'un portrait robot lundi a permis de retrouver l'identité.

Personne n'avait signalé la disparition de la victime dans l'immeuble de 9 étages où elle résidait. Selon ses voisins, elle vivait seule depuis l'internement en 2007 de sa fille d'une vingtaine d'années, perturbée psychologiquement. Certains d'entre eux avaient toutefois remarqué qu'elle fréquentait depuis quelques mois l'homme interpellé.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mer 25 Juin - 23:33

Val-de-Marne - Des dizaines de serpents retrouvés chez un particulier

71 serpents, des scorpions et des mygales ont été trouvés mardi à Champigny-sur-Marne chez un quinquagénaire.
Les pompiers avaient été prévenus par un voisin qui avait retrouvé chez lui un serpent rouge.


Des dizaines de serpents, mais aussi des scorpions, des mygales et une vingtaine de tortues de terre ont été retrouvés mardi chez un particulier de Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne. Les pompiers avaient été alertés par un voisin qui venait de découvrir à son domicile un serpent rouge, plus précisément une couleuvre rouge d'Amérique, selon les observations ultérieures d'un vétérinaire. Au total, les pompiers ont trouvé 71 serpents, dont 17 crotales, 29 serpents de la famille des vipéridés et 25 couleuvres dont certaines appartenant à des espèces tropicales. Ils ont également mis la main sur trois scorpions et trois mygales.

Le propriétaire des reptiles, un éducateur de 55 ans, a confirmé être en possession d'une cinquantaine d'espèces de serpents, d'une vingtaine de tortues de terre, ainsi que de mygales et de scorpions. Il a été placé en garde à vue pour détention d'espèces protégées. Quant aux animaux, ils ont été pris en charge mardi soir par les pompiers et emmenés dans une société de Valence spécialisée dans l'extraction de venin.

Loire-Atlantique - Un train percute un tracteur sur un passage à niveau

La collision a provoqué la mort du conducteur du tracteur, qui s'est retrouvé coincé au milieu de la voie pour une raison indéterminée.
Parmi les passagers du train, une femme enceinte a été légèrement blessée.


Une collision entre un tracteur et un train corail sur un passage à niveau automatique a fait un mort et un blessé léger mercredi soir à Drefféac, en Loire-Atlantique. "Un tracteur agricole qui tractait une botteleuse s'est retrouvé au milieu de la voie SNCF pour une raison indéterminée au passage d'un train corail", a indiqué la gendarmerie, qui précise que les barrières du passage à niveau étaient baissées à l'arrivée du train.

Le conducteur du tracteur, un agriculteur de 40 ans, est décédé. Parmi les 220 passagers du train, seule une femme enceinte a été légèrement blessée. Transportée au centre hospitalier de Redon, elle a été gardée en observation pour la nuit. Les autres passagers ont été évacués et mis en sécurité dans une salle polyvalente à Drefféac, où ils ont été pris en charge par la SNCF. Ils doivent être acheminés à destination en autocars.

Autre conséquence de l'accident, la circulation ferroviaire était bloquée mercredi soir pour une durée indéterminée sur la ligne Nantes-Rennes. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident.

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 26 Juin - 23:54

Accident - Un adolescent meurt pour un pari

Un pari entre adolescents a tourné au drame mercredi après-midi. Quatre collégiens s'étaient rendus à vélo dans le quartier de la Monnaie, à Romans, dans la Drôme et avaient parié qu'ils escaladeraient à main nue le bâtiment le plus élevé, haut de 15 étages.

Deux des quatre adolescents ont commencé à grimper, pendant que leurs camarades filmaient la scène avec leur téléphone portable. Le premier s'est arrêté au deuxième étage. Le second a poursuivi jusqu'au sixième, où effrayé par un chien, il a lâché la rambarde et chuté d'une vingtaine de mètres. Atteint de multiples fractures, le garçon est décédé au centre hospitalier de Valence.

Blessée devant ses élèves d'un tir de carabine

Une enseignante de CM1 de l'école élémentaire Henri-Wallon à Valenton, dans le Val-de-Marne, a été blessée par un tir de carabine à plomb jeudi en début d'après-midi alors qu'elle ramenait ses élèves du terrain de sport. Aucun des enfants n'a été blessé. Selon Catherine Stauri, inspectrice de l'Education nationale qui s'est rendue sur place avec le recteur, la maîtresse a été blessée superficiellement, au bras, par un projectile, qui pourrait avoir été tiré d'un immeuble voisin. Un enseignant de l'école a indiqué qu'il s'agissait d'"un tir de carabine à la grille de l'école", mais "le projectile n'est pas entré".

Cette version a été confirmée peu après par la mairie de Valenton, dont le premier adjoint au maire et l'adjoint au maire chargé de l'enseignement se sont aussi rendus sur place. "La jeune femme a été éraflée au bras par du plomb provenant apparemment d'une carabine et par mesure de précaution, elle a été hospitalisée", explique une source proche du maire. "Cette jeune institutrice a eu le réflexe de protéger les enfants en les faisant s'asseoir le long du mur de l'école", ajoute cette même source qui souligne "le dévouement total des enseignants de cette école d'un quartier défavorisé".

"J'imagine que les enseignants vont être choqués. C'est inadmissible", a expliqué Catherine Stauri. L'établissement en question est "une grosse école au milieu des tours où il y a les difficultés habituelles des ZEP mais pas davantage", précise l'enseignant. "Les jeunes de la cité ont l'habitude de se tirer dessus mais ils n'ont jamais pris les enseignants pour cible", a-t-il ajouté. "Valenton, ce n'est pas Chicago, mais il y a une poignée de petits voyous comme partout", explique-t-on à la mairie. "Dans cet incident, il s'agit probablement d'un gamin qui s'est amusé à tirer, mais on n'a pas le droit de plaisanter avec cela. La police va mener une enquête de voisinage pour le retrouver." Surtout, "cet incident confirme pour la énième fois la nécessité d'un retour d'urgence de la police de proximité dans nos quartiers".

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