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 faits divers

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nath
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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 28 Mar - 19:07

Un différend tourne au drame dans un lycée calaisien

Jeudi vers 16 heures, pendant les heures de cours, un jeune homme de 19 ans a été poignardé, d'un unique coup de couteau près du coeur, par un lycéen de 17 ans, dans l'enceinte du lycée professionnel Pierre de Coubertin à Calais. Hospitalisé jeudi soir à Dunkerque dans un état grave, la victime a été opérée dans la soirée mais son pronostic vital n'était plus engagé vendredi matin, selon le parquet.

Selon la correspondante de LCI, le jeune homme était venu dans l'enceinte du lycée où il n'est pas scolarisé, afin de chercher sa petite amie. Il n'a eu aucune difficulté à pénétrer dans l'enceinte de l'établissement, l'école étant en cours de travaux et ne connaissant pas de problème de sécurité particulier.

C'est à ce moment là, avant son rendez-vous, que le jeune homme a été poignardé. L'auteur présumé du coup, qui avait pris la fuite, a été rapidement arrêté. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits, selon le parquet. Les deux jeunes avait "un différend", peut-être lié à un scooter. Le lycéen "a été surpris par son geste" alors qu'il "voulait menacer" le jeune majeur, ont ajouté les magistrats.

Environ 200 à 300 jeunes lycéens se sont rassemblés vendredi entre 8 et 9h30 devant le lycée pour manifester leur désarroi face à la violence et leur soutien au jeune homme blessé, selon un lycéen joint par LCI.fr.

Deux migrants blessés à l'arme blanche à Calais
Deux migrants ont en outre été blessés jeudi après-midi à Calais à l'arme blanche à la suite d'une attaque d'une quarantaine d'autres étrangers en situation irrégulière, selon la police et les pompiers de la ville. Les quatre ressortissants étrangers, après s'être réfugiés dans un local associatif près du canal à Calais, ont été attaqués par plusieurs personnes armées de bâtons et de couteaux, selon la police. Une des quatre victimes a été blessée à l'abdomen avec une arme blanche, selon les pompiers. Ces derniers ont relevé sur la chaussée quelques minutes plus tard une autre victime blessée à la jambe plus légèrement, également à l'arme blanche. Le local associatif a été mis à sac, selon la police qui a procédé à de nombreuses interpellations.

Meurtres du pont de Neuilly - La justice relance l'enquête

Une information judiciaire a été ouverte jeudi soir pour des faits d'"assassinat, viol et vol" dans l'affaire du meurtre d'une femme au pont de Neuilly pour lequel un homme, qui clame son innocence, a été condamné à 18 ans de prison, a indiqué le parquet de Nanterre vendredi.

Le parquet a également demandé la mise en examen et le placement en détention provisoire d'un nouveau suspect dans cette affaire, un sans-abri d'une trentaine d'années qui s'est livré à la police dans la nuit du 3 au 4 mars en s'accusant du meurtre de deux femmes au pont de Neuilly, en décembre 2001 et en mai 2002. Ce nouveau suspect, prénommé David mais dont le nom n'a pas été révélé, est déjà mis en examen et écroué pour le meurtre de mai 2002, qui n'a pas été élucidé.

Dans le premier meurtre, celui d'une mère de deux enfants âgée de 45 ans, Marie-Agnès Bedot, un homme âgé à l'époque des faits de 19 ans, Marc Machin, a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle en première instance et en appel : il avait fait des aveux lors de sa garde à vue mais avait ensuite clamé son innocence durant ses deux procès. Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a annoncé mercredi que des traces ADN du nouveau suspect avaient été retrouvées sur des vêtements de la première victime.

De son côté, le ministère de la Justice a annoncé jeudi que la question d'une éventuelle saisine de la commission de révision du procès de Marc Machin était "à l'examen". Cette saisine peut être effectuée par le garde des Sceaux mais aussi par le condamné lui-même ou son avocat. Depuis le début du XXe siècle, six dossiers criminels ont été au bout de la révision et ont conduit à l'acquittement de personnes condamnées à tort.

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MessageSujet: Re: faits divers   Sam 29 Mar - 19:18

Pont de Neuilly - La commission de révision saisie

Alors qu'une information judiciaire a été ouverte jeudi soir pour des faits d'"assassinat, viol et vol" dans l'affaire du meurtre d'une femme au pont de Neuilly, la ministre de la Justice Rachida Dati a saisi vendredi la commission de révision des condamnations pénales. La raison ? "Des éléments nouveaux transmis par le procureur de Nanterre, qui étaient inconnus de la juridiction qui a condamné l'intéressé" et qui sont "de nature à faire naître un doute" sur sa culpabilité. En 2004, un homme, âgé à l'époque des faits de 19 ans, Marc Machin, a en effet été condamné à 18 ans de prison pour le meurtre d'une mère de deux enfants âgée de 45 ans, Marie-Agnès Bedot. Celui-ci avait fait des aveux lors de sa garde à vue mais avait ensuite clamé son innocence durant ses deux procès.

Aujourd'hui l'affaire est relancée. Un nouveau suspect, un sans-abri d'une trentaine d'années qui s'est livré à la police dans la nuit du 3 au 4 mars, s'est accusé de deux meurtres de femmes au pont de Neuilly en décembre 2001 et en mai 2002, dont celui pour lequel Marc Machin a été condamné. Des traces ADN lui appartenant ont également été retrouvées sur des vêtements de la première victime. Le parquet a demandé sa mise en examen et son placement en détention provisoire. L'homme a déjà été écroué et mis en examen pour le second meurtre, qui n'avait jusque-là pas été élucidé.

Marc Machin "est très content de voir qu'il y a une vraie préoccupation quant au réexamen de son dossier. Ca le conforte dans ce qu'il a toujours affirmé. Mais maintenant, il est très impatient de sortir", a expliqué son avocat. Depuis le début du XXe siècle, six dossiers criminels ont été au bout de la révision et ont conduit à l'acquittement de personnes condamnées à tort. La Cour de révision dispose de pouvoirs d'enquête équivalents à ceux d'un juge d'instruction. Elle peut décider, à l'issue d'une audience publique, du rejet de la demande, de l'annulation de la condamnation, ou de la saisie d'une juridiction pour refaire un procès.

L'auteur du coup de couteau mis en examen

L'élève de 16 ans soupçonné d'avoir grièvement blessé un jeune homme de 18 ans, en lui portant un coup de couteau près du coeur, jeudi dans l'enceinte d'un lycée de Calais, a été mis en examen vendredi pour "tentative d'assassinat" et écroué. L'agresseur présumé, rapidement interpellé après avoir pris la fuite, a reconnu les faits. "Nous considérons qu'il y a des éléments de préméditation", justifiant sa mise en examen pour "tentative d'assassinat" et non de meurtre, a précisé le procureur adjoint de la République de Boulogne-sur-Mer, Philippe Muller.

Jeudi, vers 16 heures, le jeune homme de 18 ans, ancien élève du lycée professionnel Pierre-de-Coubertin, aurait été agressé après être entré avec son scooter dans l'enceinte de l'établissement où il venait chercher son amie. En l'apercevant, le lycéen, qui avait "un différend" avec lui, serait allé dans sa direction, aurait sorti un "couteau à lame dépliable" et l'aurait poignardé, selon le procureur adjoint. "Il dit que lui-même a été surpris de son geste, il a plutôt voulu menacer, il a tendu le bras et puis le couteau est rentré dans la chair", a-t-il ajouté, en précisant que l'élève commençait "à se rendre compte de la gravité de son acte".

"Il évoque l'altercation qui a eu lieu il y a une huitaine de jours concernant un scooter (...) comme élément de dispute, mais il ne donne pas plus d'éléments là-dessus. C'est à prendre avec beaucoup de précaution", a poursuivi le magistrat, en précisant que ni l'auteur ni la victime ne sont connus des services de police. Le proviseur du lycée, Jean-François Claisse, a lui déclaré que "tout le monde a été surpris" par l'identité de l'agresseur présumé. "Son professeur principal, son chef d'atelier, me dit que c'est un gamin qui ne bougeait pas, qui était gentil. C'était totalement imprévisible", a-t-il souligné.

Les jours de la victime, hospitalisée à Dunkerque dans un état grave et opérée dans la soirée de jeudi, ne sont plus en danger. Vendredi matin, 200 à 300 lycéens se sont rassemblés devant l'établissement pour manifester leur désarroi face à la violence et leur soutien à la victime, avant de reprendre leurs cours vers 9h30.

Quatre morts dans une collision

Quatre jeunes gens ont été tués samedi vers midi dans la collision de leur voiture avec un poids lourd, en agglomération, sur la RN 6 à Valloux, près d'Avallon dans l'Yonne. Selon les premiers éléments de l'enquête, "le poids lourd a percuté la Clio qui était en mouvement devant lui", a précisé la gendarmerie, qui ajoute que les circonstances exactes restaient à déterminer. Le chauffeur est indemne. Les quatre occupants de la Clio, qui n'étaient pas encore identifiés, sont morts sur le coup. Des prélèvements toxicologiques étaient en cours. L'enquête a été confiée à la compagnie d'Avallon.

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MessageSujet: Re: faits divers   Lun 31 Mar - 19:21

Meurtre du pont Neuilly - Le condamné demande sa libération

L'avocat de Marc Machin, Me Louis Balling, a annoncé avoir déposé lundi une demande de suspension de peine pour son client, condamné à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d'une femme au pont de Neuilly fin 2001, un crime dont s'est récemment accusé un autre suspect. "J'ai déposé cette demande ce matin (lundi) à la Cour de cassation", a indiqué Me Balling à l'AFP.

La ministre de la Justice, Rachida Dati, a saisi vendredi la commission de révision des condamnations pénales du cas de Marc Machin, jugé coupable, en première instance et en appel, du meurtre d'une femme au pont de Neuilly en décembre 2001. Une nouvelle information judiciaire a par ailleurs été ouverte à Nanterre après l'entrée en scène du second suspect dans cette affaire.

L'information judiciaire, ouverte jeudi soir pour des faits d'"assassinat, viol et vol", vise un sans-abri d'une trentaine d'années qui s'est lui-même livré à la police dans la nuit du 3 au 4 mars en s'accusant du meurtre de deux femmes au pont de Neuilly (Hauts-de-Seine), en décembre2001 et en mai 2002. La commission de révision, composée de cinq magistrats de la Cour de cassation, peut décider à tout moment la suspension de la peine purgée par le condamné en attendant la fin de l'examen de la requête en révision.

Une fillette gravement blessée par un lion dans un zoo

Une fillette de 4 ans a été grièvement blessée dimanche par un lion au zoo de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Selon les premiers éléments de l'enquête, un des trois lions de l'enclos a sauté jusqu'à la limite supérieure de sa cage et a attrapé la fillette à laquelle son oncle avait fait franchir la barrière de sécurité se situant devant l'enclos. L'enfant semble avoir été hissée dans les bras d'un adulte au plus près de l'enclos ce qui aurait permis à l'animal de l'atteindre.

"Tout s'est passé très vite. Lorsque l'oncle a attiré la fillette de l'autre côté de la barrière, qu'il avait lui-même franchi, le lion, probablement une lionne, a perçu cette avancée comme une intrusion", a indiqué le directeur du zoo, Gérard Caucheteux. "Le lion a fait un saut jusqu'à la limite de l'enclos qui monte à 4,50 mètres et a trouvé la fillette à sa portée. Notre règlement stipule bien que les visiteurs ne doivent pas franchir les barrières devant les enclos", a-t-il ajouté.

Sérieusement blessée au visage et au dos, la fillette a été hospitalisée à Nice, mais son pronostic vital n'est pas engagé, selon la gendarmerie des Alpes-Maritimes. L'oncle ainsi que la mère de l'enfant sont légèrement blessés. L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Beaulieu-sur-Mer. Selon le directeur du zoo, il s'agit du premier accident grave intervenu dans ce zoo depuis 60 ans.

Violences - Descente de police dans une cité de Marseille

Lundi matin à l'aube, la cité des Iris à Marseille a été quadrillée par près de 200 policiers de la sécurité publique. Ils intervenaient pour interpeller une vingtaine de personnes, dans le cadre de l'enquête sur un violent passage à tabac, qui avait coûté la vie à un jeune homme de 19 ans début février.

Parmi les personnes interpellées figureraient les auteurs des coups mortels. L'opération s'est déroulée dans le calme et les perquisitions ont permis de saisir environ 100 kilos de haschich et des armes à feu, a indiqué une source policière. Les personnes interpellées ont été emmenées pour être placées en garde à vue à la sûreté départementale qui mène l'enquête sur cette affaire.

Le 8 février, deux hommes, violemment frappés, avaient été retrouvés à la cité des Iris. L'un d'entre eux, grièvement blessé, gisait la tête dans l'eau dans une cave de la cité. Il devait décéder des suites de ses blessures le lendemain.

Moins sérieusement touché, le deuxième jeune homme avait été entendu par les policiers dès le lendemain du drame. A l'époque, les enquêteurs avaient évoqué un règlement de compte sur fond de trafic de cannabis. Le jeune homme décédé n'était toutefois pas connu des services de police. Le parquet de Marseille a ouvert depuis le 8 février une enquête pour tentatives de meurtre.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mer 2 Avr - 19:43

Le frère d'Yvan Colonna interpellé

Stéphane Colonna a été interpellé mardi après avoir photographié la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne où son frère, Yvan, purge une peine de réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre du Préfet Claude Erignac. L'information est révélée mercredi dans Le Parisien.

Le frère cadet d'Yvan Colonna accompagné d'un ami, Alexandre Allessandri, ont pris des clichés à l'aide de leurs téléphones portables de la prison après une visite au parloir. C'est une patrouille de policiers qui les a arrêtés et conduits au commissariat avant d'être, tous deux, remis en liberté, indique le quotidien.

Les deux hommes ont simplement déclaré avoir voulu faire quelques photos souvenirs, rapporte Le Parisien/Aujourd'hui en France. La loi interdit de photographier ou filmer des établissements pénitentiaires.

La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'affaire et ordonné une nouvelle interpellation des deux hommes, qui ont été amenés dans les locaux de la brigade criminelle. Après plusieurs heures de garde à vue, ils ont été libérés mardi soir.

Homicide - Un homme abattu dans sa voiture par un motard

La victime était mariée et père d'un enfant. Agé de 30 ans, il a été atteint vers 8 heures du matin de deux balles de 9 mm, selon une source policière. L'homme, qui résidait à Clermont-ferrand, s'apprêtait à démarrer lorsque les coups de feux ont été tirés. La voiture était garée le long du trottoir, devant une villa, dans une rue calme de Chamalières qui a été bouclé par les forces de l'ordre.

Selon une source proche de l'enquête, un témoin a entendu les coups de feu et a vu un homme à moto prendre la fuite. La victime se rendait régulièrement chez le propriétaire de l'une des maisons de la rue où elle a été tuée, selon la même source. Selon nos informations, la victime était complètement inconnue des services de police.

Le plan de recherches Milan a été déclenché par les gendarmes vers 8h30 et levé une heure trente plus tard, sans avoir permis de retrouver la moto recherchée. Le procureur de la République de Clermont-Ferrand Michel Valet s'est rendu sur place. Le SRPJ de Clermont-Ferrand a été chargé de l'enquête.

Des enfants découvrent 30 kg d'explosifs à Istres

La nitro-dynamite était conditionnée dans six sacs contenant chacun cinq kilos. Cet explosif brisant, "très instable" selon les artificiers intervenus sur place, a été retrouvé mardi en fin de journée dans un bâtiment désaffecté près d'un ancien bassin de rétention, situé à proximité d'un centre équestre très fréquenté à Istres, dans les Bouches-du-Rhône.

Selon les premières expertises, l'explosif aurait plus d'une vingtaine d'années. Il pourrait s'agir d'une cache du grand banditisme, selon une source proche de l'enquête qui évoque le clan du défunt truand marseillais Gaétan Zampa. Des clous susceptibles de servir de mitraille en cas d'explosion ainsi que des raquettes destinées à masquer des empreintes de pas, ont également été trouvés sur place.

Ce sont des enfants qui ont découvert les sacs contenant l'explosif et expliqué aux policiers en avoir vu auparavant "beaucoup plus". La section anti-terroriste du parquet de Paris, après le parquet d'Aix-en-Provence, a été saisie du dossier. L'enquête a été confiée à la sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire.

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 3 Avr - 19:11

Trafic de drogue - Un homme écroué après la mort d'une ado à Orléans

Ce Dominicain de 45 ans est soupçonné d'avoir recruté à Saint-Martin l'adolescente décédée la semaine dernière à Orléans après avoir ingéré une centaine de boulettes de cocaïne.
L'homme a été mis en examen pour administration de substance nuisible ayant entraîné la mort sans intention de la donner, trafic de stupéfiants et association de malfaiteur.


Il est soupçonné d'avoir recruté à Saint-Martin l'adolescente décédée la semaine dernière à Orléans, dans le Loiret, après avoir ingéré une centaine de boulettes de cocaïne. Un Dominicain de 45 ans a été mis en examen à Meaux et écroué mercredi. Yesenia, 15 ans, avait été retrouvée morte dans un appartement d'Orléans mardi 25 mars par des policiers de la police judiciaire de Meaux enquêtant sur un trafic de stupéfiant. Elle avait pris l'avion à Saint-Martin le dimanche précédant après avoir absorbé une centaine de boulettes d'une dizaine de grammes. Un des sachets a éclaté, entraînant la mort par overdose de la jeune fille.

Le ressortissant de la République Dominicaine, soupçonné d'avoir recruté Yesenia et de lui avoir fourni la cocaïne, a été mis en examen pour administration de substance nuisible ayant entraîné la mort sans intention de la donner, trafic de stupéfiants et association de malfaiteur. Interpellé jeudi à Saint-Martin, il a fait l'objet d'un mandat d'amener délivré par la juge instruisant le dossier à Meaux.

Yesenia, jeune Française née d'un père français et d'une mère dominicaine, vivait dans la partie française de l'île de Saint-Martin. Appartenant à une famille plutôt démunie comme la majeure partie de la population, elle aurait "cédé à l'argent facile" et accepté de voyager pour environ 3.000 euros, selon une source policière.

L'enquête, conduite conjointement par la Sûreté départementale et la Police judiciaire dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en avril 2007, a déjà permis la mise en examen de cinq personnes : deux trafiquants présumés de la région meldoise, un passeur, et deux hommes soupçonnés d'avoir accueilli Yesenia à sa descente de l'avion et de l'avoir amenée à Orléans.

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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 4 Avr - 17:53

Maltraitance - Elle meurt de malnutrition, ses parents végétaliens écroués

Inquiets de l'affaiblissement de leur enfant, née en avril 2007, les parents avaient appelé les pompiers à leur domicile de Saint-Maulvis, près d'Oisemont, dans la Somme. Ces derniers n'avaient pu alors que constater le décès de l'enfant. C'était le 25 mars. Jeudi, ce couple, adepte du régime végétalien qui proscrit tout aliment d'origine animale, a été mis en examen à Amiens et écroué pour "privation de soins ou d'aliments" après la mort de sa fillette de 11 mois.

Selon le procureur, le père de 42 ans, qui tenait un magasin de produits biologiques a reconnu "un manque de soin". Une autopsie a mis en évidence de multiples signes d'infection et un défaut de soins et d'hygiène remontant à la naissance. La fillette ne pesait que 5,7 kilos contre une moyenne de 8 kilos au moins à cet âge.

Souffrant avant son décès d'une diarrhée et d'une bronchite non soignées, la fillette était exclusivement allaitée par sa mère, âgée de 37 ans. Une visite de la Protection maternelle et infantile en novembre 2007 n'avait cependant révélé aucune anomalie. La fille aînée du couple, âgée de 9 ans, a été confiée à ses grands-parents.

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MessageSujet: Re: faits divers   Sam 5 Avr - 18:02

Accident - Une fillette et son frère chutent du 8e étage

Une fillette de deux ans est décédée et son frère de trois ans a été grièvement blessé après une chute du 8e étage d'un immeuble d'Albi vendredi soir. Selon les premiers éléments de l'enquête, le garçon était monté en début de soirée sur une poussette placée sur le balcon de l'appartement occupée par sa famille d'origine algérienne dans la cité de Cantepau. Il a ensuite basculé dans le vide.

Voulant voir ce qui s'était passé, sa soeur cadette s'est alors hissée dans la poussette et est également tombée. La fillette est décédée à son arrivée à l'hôpital Purpan de Toulouse où elle avait été transportée en compagnie de son frère, a indiqué le procureur de la République d'Albi Christophe Muller. Le petit garçon, auquel son père, seul dans l'appartement familial au moment des faits, a tenté de porter secours, est lui en situation de "mort cérébrale".

"Il s'agit presque sûrement d'un accident", a précisé le procureur. Une information judiciaire a été ouverte "pour permettre de réaliser tous les examens médicaux possibles afin de fermer toutes les hypothèses qui peuvent être envisagées dans le cadre de l'enquête", a-t-il précisé.

Mort d'un sans-papier qui voulait échapper à la police

Un étranger sans papiers malien de 29 ans est mort vendredi d'un arrêt cardiaque après s'être jeté dans la Marne en tentant d'échapper à un contrôle de police à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne.

L'homme, qui était sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière, s'est jeté dans la Marne en début d'après-midi après un contrôle dans la gare RER de Joinville. Il a présenté un abonnement puis a tenté de fuir, craignant apparemment que sa situation ne soit découverte. Un policier de la BAC l'a alors pris en chasse. Il s'est alors jeté à l'eau, où il a été repêché peu après dans un état critique. Il est mort à l'hôpital des suites d'un arrêt cardiaque. Une enquête a été confiée à l'Inspection générale des services (IGS), la "police des polices".

Un prof blessé lors d'une intrusion dans un lycée

Un professeur d'un lycée de Drancy (Seine-Saint-Denis) a reçu vendredi un projectile au visage lors d'une intrusion de jeunes de l'extérieur. Le recteur de Créteil Jean-Michel Blanquer s'est déplacé au lycée Paul-Le-Rolland pour manifester son soutien aux personnels et constater les dégâts matériels (grille abîmée) provoqués par les intrus. Dans un communiqué, le rectorat "réitère sa condamnation d'actes qui mettent en danger autrui et ceux qui les commettent". Selon l'inspection d'académie, "une roue de caddie" a blessé au nez le professeur de génie mécanique, alors que celui-ci "tentait de parlementer avec les jeunes pour apaiser la situation", a précisé le rectorat.

Par ailleurs, à Rosny-sous-Bois, la proviseure du lycée Charles-de-Gaulle "a été bousculée", "sans être blessée" lors d'une intrusion à la mi-journée de jeunes "venant probablement d'autres établissements", selon l'inspection académique. Ce lycée avait déjà été envahi jeudi par "un petit groupe de jeunes violents", comme deux autres du département. L'Inspection d'académie avait souligné avec "inquiétude" des "éléments de radicalisation".

Vendredi matin, un millier de lycéens au total, selon la police, se sont en revanche rassemblés sans incidents dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis pour protester contre les suppressions de postes dans l'Education. Selon l'inspection d'académie, près d'une quinzaine de collèges et lycées (sur 167) ont été le lieu d'actions de protestations, dont 7 lycées. En outre, la plupart des collèges perturbés étaient vidés de leurs élèves en raison d'appels à "collège désert" lancés par des parents d'élèves.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mar 8 Avr - 14:26

Var - Seize blessés dans un accident de manège

Seize adolescents ont été légèrement blessés dimanche dans un accident de manège survenu à Saint-Maximin, dans le Var. L'accident s'est produit vers 16h15 sur un manège à balancier rotatif d'une fête foraine installée parallèlement à une foire médiévale. "Selon les premiers éléments de l'enquête, il y aurait eu un emballement du moteur. Immédiatement, le responsable du manège a coupé le courant, l'inertie a poussé l'appareil à continuer sa route, les barrières de sécurité se sont ouvertes et des adolescents ont glissé au sol", a expliqué le maire de Saint-Maximin, Alain Penal, qui a ajouté que les victimes étaient tombées d'une hauteur de 2 à 3 mètres.

Dimanche soir, peu après l'annonce de l'accident, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a demandé "une enquête immédiate" et a donné des instructions pour interdire "jusqu'à nouvel ordre" ce type de manège, appelé Wingsurfer. La ministre a expliqué dans un communiqué que cette enquête serait diligentée afin que "toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de l'accident et qu'il soit possible d'en tirer toutes les conséquences dans les meilleurs délais".

Le manège, qui fonctionne habituellement à 24 tours par minute, s'est en effet mis à tourner à 45 tours par minute avant que le responsable de l'attraction ne stoppe l'alimentation, a précisé le lieutenant-colonel Hervé Bouticourt, adjoint au commandant du groupement de gendarmerie du Var. Deux jeunes filles sont alors tombées et les autres victimes ont été blessées par l'arceau de sécurité qui se serait rabattu violemment sur elles, a-t-il expliqué.

L'attraction va faire l'objet d'une inspection menée par l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie, basé à Rosny-sous-Bois. Selon le maire de Saint-Maximin, le manège "aurait été contrôlé fin janvier-début février", ce qu'a confirmé la gendarmerie. Selon les premiers diagnostics effectués, les blessés souffrent de contusions, et ont été hospitalisés à Brignoles (Var), Aix-en-Provence et Aubagne (Bouches-du-Rhône), a indiqué Laurent Bécé, médecin du Samu 83.

Seine-Saint-Denis - Deux piétons tués par un chauffard en fuite

Un chauffard, qui tentait apparemment d'échapper à la police, a fauché dimanche matin à Romainville, deux piétons qui sont décédés sur le coup. Selon les premiers éléments de l'enquête, la police aurait été appelée pour un différend familial près d'une boîte de nuit. A leur arrivée sur place, entre 6 et 7 heures du matin, les policiers sont alors les témoins d'une collision entre deux véhicules, a rapporté la maire de Romainville, Corinne Valls.

L'une des deux voitures aurait alors redémarré, tentant apparemment de se soustraire à la police. Elle aurait alors percuté deux personnes, un homme de 30 ans et une femme qui sortaient de la boîte de nuit, les tuant sur le coup. Le chauffeur, qui n'est pas le propriétaire du véhicule, a ensuite pris la fuite à pied, laissant son passager, légèrement blessé, sur place. Ce dernier a reçu des soins à l'hôpital. Il a ensuite été placé en garde à vue. Interrogé par la police, le passager a déclaré "que le conducteur et lui avaient consommé de la vodka une partie de la nuit", a indiqué une source judiciaire. Les policiers ont également retrouvé dans le véhicule en cause "des éléments permettant d'identifier le chauffeur", a indiqué le parquet. L'enquête a été confiée à la sûreté départementale.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mar 8 Avr - 14:30

Seine-Saint-Denis - Piétons tués : le chauffard présumé arrêté chez lui

Il a fallu moins de 24 heures à la police pour identifier le chauffard présumé, qui aurait écrasé deux piétons dimanche matin à Romainville, en Seine-Saint-Denis, alors qu'il tentait d'échapper à un contrôle de police. L'homme de 19 ans a été arrêté lundi matin à son domicile d'Aubervilliers.

Tôt dimanche matin, une patrouille de police avait été appelée pour une dispute entre des clients d'une boîte de nuit de Romainville. Alors que les policiers sortaient de leur véhicule, ils ont aperçu une voiture percutant deux véhicules en stationnement. Les policiers ont alors pris en chasse la voiture, qui accélérait. Le chauffard présumé, accompagné d'un passager, percutait ensuite deux piétons, avant de prendre la fuite à pied, tandis que le passager, blessé, était pris en charge par les policiers.

Les deux piétons, un homme et une femme, ont succombé à leurs blessures une heure après l'accident malgré l'intervention des secours. Le propriétaire qui avait prêté son véhicule au chauffard présumé, a été entendu par la police, ainsi que le passager. Celui-ci a déclaré "que le conducteur et lui avaient consommé de la vodka une partie de la nuit", a indiqué une source judiciaire. Les policiers ont également retrouvé dans le véhicule en cause "des éléments permettant d'identifier le chauffeur", a indiqué le parquet.

Maltraitance - Drame d'Amiens : les végétaliens refusent l'amalgame

Des associations végétariennes et végétaliennes ont protesté lundi contre l'association faite entre le décès d'un nourrisson pour maltraitance, la semaine dernière à Amiens, et l'alimentation végétalienne.

Dénonçant "une association d'idées qui ne se fonde sur aucun fait avéré", elles regrettent dans un communiqué qu'une "alimentation végétalienne, basée sur les bienfaits des fruits, des légumes, des céréales, des légumineuses" soit ainsi "discréditée".

La semaine dernière un couple avait été écroué à Amiens pour "privation de soins ou d'aliments" après la mort de sa fillette de 11 mois. Des organes de presse avaient noté que ce couple était adepte du régime végétalien, qui proscrit tout aliment d'origine animale. Le père avait reconnu "un manque de soins" à l'égard de la fillette de 11 mois, qui souffrait avant son décès d'une diarrhée et d'une bronchite non soignées. Elle était exclusivement allaitée par sa mère.

Les associations signataires - PETA Europe, Veggie Pride, Association Végétarienne de France (AVF), L214, Vegnord, Auvergne Végétarienne Attitude (AVA), Association Végétarienne et Végétalienne d'Informations (AVIS) - "dénoncent l'amalgame", qui selon elles "porte préjudice à l'ensemble des végétaliens".

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MessageSujet: Re: faits divers   Mer 9 Avr - 15:37

Arrêté en flagrant délit de dégradation de radar

Selon les enquêteurs, il était en état d'ébriété et en colère après une dispute avec son amie. C'est le radar qui a trinqué. Un automobiliste de 29 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi alors qu'il venait d'endommager un radar automatique à coups de barre de fer, sur une route départementale de Haute-Loire.

Vers 00h30, le jeune homme utilisant la barre de fer d'un panneau de signalisation a brisé l'une des glaces de l'appareil, entre Monistrol-sur-Loire et Bas-en-Basset. Un témoin a alerté les gendarmes qui ont interpellé l'automobiliste, originaire de Saint-Etienne et sans emploi, et son amie. Ils ont été placés en garde à vue.

Paris - Spectaculaire incendie dans le quartier du Sentier

Un incendie spectaculaire a éclaté mercredi en début de matinée en plein coeur de Paris, dans un atelier de confection du quartier du Sentier, sans faire de victime. "Le feu s'est déclaré à 8h40 dans un atelier au rez-de-chaussée d'un immeuble de sept étages, rue Saint-Denis, il a tout de suite été très violent, atteignant rapidement la toiture", a déclaré à l'AFP le capitaine Michel Cros, officier de communication de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Aucune victime n'était à déplorer, selon le capitaine Cros, qui a par ailleurs estimé qu'il n'y avait "presque plus de risque de propagation aux autres immeubles" de ce quartier à l'habitat très dense.

Aucune victime n'était à déplorer, selon le capitaine Cros, qui a par ailleurs estimé qu'il n'y avait "presque plus de risque de propagation aux autres immeubles" de ce quartier à l'habitat très dense. Le feu a été déclaré "maîtrisé" vers 12 heures 30 et devrait être éteint dans l'après-midi, a précisé à l'AFP le capitaine Cros. Les habitants et travailleurs de l'immeuble sinistré, au 226 de la rue Saint-Denis, avaient quitté d'eux-mêmes le bâtiment avant l'arrivée des secours, qui ont fait évacuer par précaution les quelques dizaines de logements du pâté de maison.

"Deux personnes de l'immeuble sinistré seront à reloger ce soir et le service d'action sociale de la ville de Paris les a pris en charge", a assuré à l'AFP Georges Sarre, adjoint au maire chargé de la sécurité, qui s'est rendu sur les lieux. L'incendie, d'origine inconnue, a ravagé un stock de balles de tissu qui se consumaient lentement. "Le feu sera donc long à éteindre", a pronostiqué le capitaine Cros, précisant que 13 lances à incendie avaient été déployées et que 170 pompiers étaient à l'oeuvre. Un périmètre de sécurité a été mis en place, les accès aux rue du Caire et rue Saint Denis étaient bloqués à la circulation. L'enquête a été confiée à la police.

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 10 Avr - 15:19

A 13 ans, il préméditait le meurtre de ses parents

Il aurait dit regretter de ne pas avoir réussi à tuer ses parents. Un jeune garçon de 13 ans a été interpellé après avoir, d'après les premiers éléments de l'enquête, grièvement blessé son père de trois coups de couteau dans la nuit de mardi à mercredi à Epinay-sous-Sénart en Essonne. Les jours du père, poignardé pendant son sommeil au dos, à la main et à la tempe avec un couteau de cuisine de 30 centimètres, ne sont plus en danger.

La mère du garçon, qui faisait chambre à part et dormait avec ses enfants, s'est ensuite enfermée avec leur fils cadet âgé de 9 ans. Elle a demandé à ce dernier d'appeler au secours par le fenêtre, tandis qu'elle avait écrit "SOS" sur une vitre avec le sang de son mari. La police et les pompiers ont finalement été prévenus par des voisins.

A leur arrivée, ils ont trouvé le garçon, enfermé dans la salle de bain avec le couteau, et avait tout nettoyé. Placé en garde à vue, il a expliqué avoir prémédité son geste depuis une semaine, sans toutefois donner d'indications sur ses motivations. Il est apparu très calme et ne semble souffrir d'aucun problème psychiatrique, selon les policiers.

12 véhicules incendiés dans le XVe à Paris

Douze véhicules ont été incendiés tôt jeudi matin à Paris dans le XVe arrondissement de la capitale, rue Emmanuel Chauvière. Les pompiers ont été prévenus vers 6 heures 40, selon la Préfecture. Deux heures plus tard, le feu était circonscrit.

L'origine de ces feux est indeterminée et une enquête est en cours pour en déterminer les circonstances, précise la Préfecture. L'internaute de LCI.fr qui a envoyé l'alerte déclare qu'il a été réveillé par des cris d'appel au secours.

Selon nos informations, c'est le quatrième feu de voitures qui a lieu en quelques semaines dans cet arrondissement du sud de Paris. Deux véhicules ont déjà brûlé rue Emile Zola, 7 rue Lacordaire et 7 autres rue Dutot, selon une source policière. Toujours selon cette source, la méthode serait apparemment similaire : "de l'essence déversée dans le caniveau", puis l'embrasement de voiture en voiture. Mais il est "beaucoup trop prématuré" pour faire des liens éventuels entre ces affaires. Le laboratoire de l'identité judiciaire aurait été saisi.

Agressions sexuelles - Le chef de choeur d'une école parisienne soupçonné

Il aurait reconnu les faits. Le chef de la chorale de l'école privée catholique Saint-Jean-de-Passy, dans le XVIe arrondissement de Paris, a été mis en examen le 20 février et placé en détention provisoire pour "agressions sexuelles aggravées sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité", a indiqué jeudi source judiciaire.

Cette mise en examen fait suite aux dépôts de plaintes des parents de quatre garçons de moins de 15 ans, victimes présumés du mis en examen dont l'une, selon une source proche du dossier, appartient à la famille d'une personnalité du monde politique. Les faits visés par la procédure se sont déroulés entre 1987 et 2007, a précisé une source judiciaire.

Interpellé par la brigade de protection des mineurs, le suspect, qui exerçait également les fonctions de surveillant, a été présenté à la juge parisienne Danielle Ringot après que le parquet eut ouvert une information judiciaire pour "agressions sexuelles" et "détention d'images de mineurs à caractère pornographique".

Créé en 1956, à l'image des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, la manécanterie des petits chanteurs de Saint-Jean-de-Passy, que dirigeait le suspect, effectue chaque été une tournée dans différentes régions d'Europe et du monde, et propose des concerts et des animations liturgiques.

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MessageSujet: Re: faits divers   Sam 12 Avr - 18:50

Haute-Loire - Huit mois de prison pour un casseur de radar

Il avait été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi alors qu'il venait d'endommager un radar automatique à coups de barre de fer en Haute-Loire. Un automobiliste de 29 ans a été condamné jeudi à 8 mois de prison ferme, selon une source judiciaire. Ces réquisitions sont conformes aux réquisitions du parquet. Un mandat de dépôt a été ordonné à son encontre.

Dans la nuit de mardi à mercredi, vers minuit et demi, le jeune homme utilisant la barre de fer d'un panneau de signalisation avait brisé l'une des glaces de l'appareil, entre Monistrol-sur-Loire et Bas-en-Basset. Selon les enquêteurs, il avait agi en état d'ébriété et sous le coup de la colère à la suite d'une dispute avec son amie, restée dans la voiture.

Violences - Ne voulant plus être puni, il voulait tuer ses parents

Un garçon de 13 ans, interpellé après avoir grièvement blessé son père de trois coups de couteau dans la nuit de mardi à mercredi à Epinay-sous-Sénart, dans l'Essonne, a été déféré au parquet jeudi après-midi puis présenté à un juge des enfants, selon une source judiciaire. Il pourrait être mis en examen pour tentative d'homicide volontaire sur ascendant. Le parquet a requis son placement en détention provisoire.

Lors de sa garde à vue, il a dit avoir prémédité son geste depuis une semaine, et regretter de ne pas être parvenu à tuer ses deux parents, car il ne supportait plus d'être puni en raison de ses résultats scolaires. En classe de 4e avec un an d'avance, il avait une moyenne de 12/20, selon une source policière.

Les jours du père, un électronicien de 56 ans, ne sont pas en danger. Il a été poignardé au dos, à la main et à la tempe avec un couteau de cuisine de 30 centimètres dans son sommeil. La mère du garçon, qui faisait chambre à part et dormait avec ses enfants, s'est ensuite enfermée avec leur fils cadet âgé de 9 ans. Elle a demandé à ce dernier d'appeler à l'aide par la fenêtre, tandis qu'elle avait écrit "SOS" sur une vitre avec le sang de son mari. La police et les pompiers ont finalement été prévenus par des voisins. A leur arrivée, ils ont trouvé le garçon qui s'était enfermé dans la salle de bain avec le couteau, et avait tout nettoyé, selon des sources policière et judiciaire. Il ne souffre d'aucun problème psychiatrique, selon la même source

Routes - Un motard contrôlé à 249 km/h

249 km/h au lieu de 110 ! C'est la vitesse à laquelle un motard a été contrôlé jeudi en fin d'après-midi sur la commune de Ballan-Miré, près de Tours, en Indre-et-Loire. L'homme, âgé de 41 ans, a eu droit un peu plus tard à la visite des gendarmes à son domicile de Joué-les-Tours. Ils avaient identifié le propriétaire de la moto grâce à la plaque d'immatriculation. Son permis et sa moto lui ont été retirés.

Le motard sera convoqué devant la justice dans les prochaines semaines et devrait perdre six points sur son permis de conduire qui en compte douze, se voir infliger une forte amende et la confiscation de sa moto pour plusieurs semaines.

Agressions sexuelles - L'auteur présumé arrêté grâce à son ADN

Un homme de 45 ans soupçonné d'avoir agressé sexuellement une jeune femme dans le métro parisien a été interpellé mercredi à son domicile du Chesnay (Yvelines) après avoir été confondu par son ADN, a-t-on appris vendredi de source policière.

La jeune femme, qu'il est soupçonné d'avoir tenté de violer à la station de métro Pont-de-Neuilly (Hauts-de-Seine) avant de la projeter à terre et de prendre la fuite avait déposé plainte. Ses vêtements avaient été placés sous scellés pour analyses et l'enquête confiée au service régional de la police des transports de la police urbaine de proximité parisienne.

Une trace ADN retrouvée sur ses vêtements correspondait à celui d'un homme répertorié dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Après son interpellation l'homme a été placé en garde à vue où il a reconnu les faits et a été identifié par la jeune femme, a-t-on précisé de source policière.

Grenoble - Des composteurs du tramway attaqués à l'acide

Le tramway grenoblois victime d'actes de vandalisme. Depuis le mois de janvier, une centaine de bornes de validation de titres de transport de deux lignes du tramway de Grenoble et son agglomération ont été détériorées par des jets d'acide. Depuis l'apparition de ces actes, aucun usager n'a été blessé. Deux plaintes ont été déposées, selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, qui dévoile l'affaire dans son édition de samedi.

Des consignes ont été données aux agents de faire une inspection le matin et de nettoyer les appareils avec de l'eau pour faire disparaître les résidus éventuels d'acide, a expliqué à l'AFP le président de la Société mixte d'exploitation des transports en commun de l'agglomération grenobloise (Semitag), Jacques Chiron.

"Le coût de ces dégradations se monte à environ 100.000 euros, plus le manque à gagner qui est estimé entre 50.000 et 80.000 euros", a-t-il précisé. Ces actes de vandalisme sont perpétrés la nuit, plus particulièrement près du campus universitaire à Saint-Martin d'Hères (Isère). L'acide est projeté dans la fente destinée normalement à recevoir les titres de transport. Cette projection détériore les éléments électroniques de la machine et la rend inutilisable.

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MessageSujet: Re: faits divers   Dim 13 Avr - 12:20

Evasion : Un pédophile présumé en cavale

Un homme jugé en appel pour une série d'agressions sexuelles sur des enfants est parvenu à prendre la fuite. Il s'est échappé dans la nuit de jeudi à vendredi par la fenêtre de l'hôpital de Corbeil-Essonnes. Hôpital d'où déjà un détenu s'était échappé, il y a 10 ans.

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MessageSujet: Re: faits divers   Lun 14 Avr - 18:44

Violences - L'adolescent retrouvé nu faisait un coma éthylique

L'adolescent de 15 ans découvert nu et inconscient dans une rue de Corbeil-Essonnes, dans la nuit de samedi à dimanche, avait 2 grammes d'alcool dans le sang. Selon la police, le mineur, qui faisait un coma éthylique, a été retrouvé par un médecin rentrant à son domicile vers 1h50.

Légérement blessé à une main, l'adolescent, hospitalisé à Corbeil-Essonnes, n'a pas pu être entendu par les hommes du commissariat de la commune en charge de l'enquête. Dans un premier temps, il avait été fait état de traces de coups retrouvées sur le corps du jeune homme.

Calvados : Une centaine de lycéens pris au piège par la marée
Lors d'une sortie scolaire, 94 lycéens se sont retrouvés piégés par la marée sur des rochers, dimanche, à Port-en-Bessin. Tous ont pu être secourus à temps.

Accident - Un adolescent se tue à mini-moto

Un jeune homme de 17 ans a trouvé la mort samedi dans un accident de mini-moto, à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine. Selon la polcie, le jeune garçon, un habitant de Bagneux, "faisait du rodéo" dans une rue, "sur sa pocket-bike [une catégorie de mini-moto], lorsqu'il en a perdu le contrôle". Les secours n'ont pu le réanimer.

Selon des chiffres officiels, 28 accidents ayant donné lieu à hospitalisation et impliquant des mini-motos ont été enregistrés en 2004 et 2005. 61% des personnes accidentées étaient des enfants de moins de dix ans. En 2006, il y a eu 2 accidents mortels.

Les mini-motos sont pourtant interdites sur la voie publique en France. Le 10 avril, le Sénat a de plus adopté une proposition de loi visant à en durcir les conditions de vente et d'utilisation. 40.000 mini-motos seraient en circulation en France.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mar 15 Avr - 19:10

Accident - Un garçon de 12 ans se tue en quad

Un enfant de 12 ans est décédé lundi alors qu'il conduisait un quad. Le drame s'est produit dans la ferme familiale à Saint-Santin, dans l'Aveyron. "Apparemment, il aurait fait une fausse manoeuvre et le quad se serait renversé sur lui", ont indiqué les gendarmes, précisant que l'accident s'était passé vers 17 heures. L'enquête a été confiée aux gendarmes de Decazeville.

Dans le département limitrophe du Tarn, un autre accident de quad a fait lundi après-midi trois blessés, dont un enfant, à Montredon-Labessonié. Au lieu-dit La Tuilerie, ils sont tombés dans un petit ravin, selon les pompiers. Les deux adultes et l'enfant ont été transportés au centre hospitalier de Castres. Samedi, c'est un garçon de 17 ans qui faisait du rodéo sur sa mini-moto à Bagneux (Hauts-de-Seine) qui s'est tué lorsqu'il en a perdu le contrôle .

Violences : Jets d'acide dans la cour d'un collège
Le collège Louise-Michel, à Clichy-sous-Bois, a été fermé après une série de jets dans la cour de bouteilles contenant de l'acide chlorhydrique.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mer 16 Avr - 18:43

Chiens dangereux - Attaquée dans la rue par un rottweiler

L'attaque s'est produite mardi soir, à 21h40 à Vanves, dans les Hauts-de-Seine. Une femme de 61 ans a été mordue par un rottweiler.

Elle marchait dans la rue avec son chien dans les bras, lorsqu'elle a croisé un homme, qui promenait ses deux rottweilers non muselés. L'un des chiens avait alors sauté sur la femme.

La victime souffre de "contusions au niveau du flanc gauche et à la cheville droite, et a une plaie à l'annulaire de la main gauche", selon des sources policières. Quant à l'homme qui promenait les rottweilers, âgé de 38 ans, il a été placé en garde à vue, et le parquet de Nanterre est chargé de l'enquête.

Enlèvement : Un rapt d'enfant déjoué en Indre-et-Loire
Une femme a tenté de s'emparer d'un petit garçon de deux ans et demi. L'enlèvement a échoué grâce à l'intervention du père de l'enfant.

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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 18 Avr - 19:41

Isère - Des pirates de la route arrêtés

Deux jeunes pirates de la route, qui s'en prenaient à des personnes âgées sur des petites routes d'Isère, ont été interpellés et mis en examen, selon la gendarmerie. Ces deux frères, âgés de 22 et 26 ans, repéraient leur victime de "préférence dans un lieu isolé", la dépassaient "à bord d'une voiture de location" puis "freinaient subitement pour la bloquer", précise Le Dauphiné libéré. Ils prétendaient avoir été accrochés par leur victime, se montraient très vindicatifs et exigeaient d'être dédommagés.

Une demi-douzaine de septuagénaires ont été ainsi abusés ou ont cédé sous la pression de ces jeunes agresseurs qui opéraient entre Vinay et Voreppe, en Isère. L'une des victimes a ainsi été contrainte d'effectuer un retrait de 2.000 euros au profit de ses agresseurs.

Le plus jeune délinquant a été interpellé le 10 février à Romans-sur-Isère (Drôme). En cavale depuis mai 2007, il n'avait pas réintégré sa cellule de la maison d'arrêt de Tarascon (Bouches-du-Rhône) à l'issue d'une permission de sortie, précise Le Dauphiné. Le deuxième a été interpellé mardi en Ardèche par la brigade de recherches de Saint-Marcellin (Isère). Tous deux ont été mis en examen pour "escroqueries et extorsion de fonds sur personnes vulnérables" par un juge d'instruction de Grenoble et placés sous mandat de dépôt.

Deux policiers fauchés par un chauffeur en état d'ébriété

Deux policiers âgés de 24 et 29 ans, qui circulaient sur la même moto, ont été tués en percutant un poids lourd, dont le chauffeur conduisait en état d'ébriété, tôt vendredi matin à Vienne, en Isère, selon le parquet. Les deux gardiens de la paix en civil, qui se rendaient sur leur lieu de travail, au commissariat de Vénissieux (Rhône) près de Lyon, roulaient sur la nationale 407, dans un secteur limité à 50 km/heure, à l'entrée de Vienne et s'apprêtaient à emprunter l'autoroute A7, vers 4 heures 30, lorsque l'accident s'est produit.

"La moto sur laquelle se trouvaient le conducteur et son passager a percuté un camion de 19 tonnes qui ne respectait pas une interdiction de tourner à gauche et dont le conducteur avait une alcoolémie de 0,42 mg", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Vienne, Franck Rastoul, soulignant que cela correspondait "à peu près à 0,80 g" d'alcool par litre de sang. Le taux d'alcoolémie légal autorisé est de 0,25 mg par litre d'air expiré. "Le choc a été très violent et les deux motards éjectés ont été tués", a-t-il dit.

"Le secteur est limité à 50 km/h, mais en voyant l'état du camion et de la moto, on peut penser objectivement que la moto ne roulait pas à 50 km/h, mais je n'ai pas d'éléments objectifs techniques pour le dire", a déclaré le procureur, ajoutant que des expertises étaient en cours. "Il n'est pas certain que l'on puisse déterminer à coup sûr la vitesse de la moto et en tout cas cela peut prendre beaucoup de temps", a-t-il dit. L'enquête en flagrance a été confiée à la CRS Rhône-Alpes-Auvergne basée à Chassieu (Rhône), sous la direction du parquet de Vienne. Le chauffeur, un Français de 38 ans qui n'a pas été blessé lors de l'accident, a été placé en garde à vue dans les locaux de la CRS de l'autoroute A7.

Michèle Alliot-Marie, qui s'est rendue à Vénissieux vendredi, a dénoncé "l'irresponsabilité du chauffeur fortement alcoolisé". La ministre de l'Intérieur, qui est restée pendant une vingtaine de minutes au commissariat de Vénissieux où étaient affectées les deux victimes, a exprimé "le sentiment de révolte qui est le mien quand à 5 heures du matin, quelqu'un conduit un poids lourd en étant fortement alcoolisé". Elle a souligné "l'irresponsabilité du chauffeur du camion" de 19 tonnes qui n'avait pas respecté une interdiction de tourner à gauche.

Après avoir rencontré les collègues et familles des deux policiers décédés, Michèle Alliot-Marie a fait part de "sa tristesse devant la perte de deux jeunes hommes qui avaient entamé une carrière prometteuse et qui avaient à plusieurs reprises fait l'objet de témoignages satisfaisants de leurs supérieurs". Cet accident "légitime l'action gouvernementale contre l'alcool (au volant) qui est une des raisons importantes voire majeures des accidents, avec la vitesse et la toxicomanie", a-t-elle souligné.

Le Premier ministre François Fillon a de son côté fait part dans un communiqué de sa "solidarité" et de sa "sympathie" envers la police, et a tenu à "assurer l'ensemble des forces de sécurité de sa détermination à lutter contre le fléau de l'alcool au volant".

Violences - Une mère agresse une enseignante à la sortie des cours

Une enseignante de l'école Georges-Leygues à Pessac, en Gironde, a été agressée mardi à la sortie des classes par la mère d'un de ses élèves dans la cour de l'établissement, a affirmé vendredi la directrice de l'école, confirmant une information du journal Sud-Ouest. L'enseignante, affectée psychologiquement, a eu une côte enfoncée au niveau du sternum et se trouve en arrêt de travail jusqu'à mercredi, qui marque le début des vacances dans cette école.

"Une maîtresse a voulu signifier à un parent d'élève que son enfant l'avait insultée dans la journée. Elle l'a invitée à entrer mais la mère s'est arrêtée dans la cour. Elle n'a rien voulu entendre et a commencé à l'insulter, puis l'a agressée physiquement" à coups de poings, a relaté la directrice. Une petite élève de CP a été projetée à terre aussi, selon un collègue de la victime interrogé par LCI.

Après examen au CHU de Bordeaux, l'enseignante "ne présente pas de lésion physique mais elle est décrite comme atteinte d'un état de stress post-traumatique justifiant une ITT de 5 jours", a indiqué de son côté le procureur de la République de Bordeaux. "La personne mise en cause, présumée innocente, a admis son implication mais a donné une version différente de celle de la plaignante", a-t-il expliqué, ajoutant que l'enquête se poursuit.

La mère de l'élève a été interpellée mercredi puis remise en liberté, et une procédure judiciaire est maintenant en cours, selon la police. La maîtresse, âgée d'une quarantaine d'année, a porté plainte et demandé l'aide juridique du rectorat, qui lui sera portée, a précisé la directrice.

Un rassemblement a eu lieu vendredi matin dans la cour de l'école, en présence d'enseignants, d'élus et de personnel de la ville, d'animateurs ou encore d'un inspecteur de l'Education nationale. La directrice de l'école avait elle-même déjà porté plainte pour outrage, menace et insultes à l'encontre de la mère de l'élève concernée il y a environ un an.

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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 18 Avr - 20:03

après les actes de cette mère, on comprend beaucoup mieux le comportement de cet élève!!
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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 18 Avr - 20:11

tu m'étonne c'est justement ce que je pensais aussi. C'est quand même dingue ça, avant les parents cherchaient même pas à comprendre et allaient toujours dans le sens des enseignants. A l'époque de mes parents, et même aussi un peu la mienne, si tu rentrais en disant que le prof t'avait donné une claque, tu t'en reprennais une derrière. Alors certes, c'était peut-être excessif mais on allait au moins dans le bon sens.

Dans le même style qui me fait dire que si les gamins se comportent aussi mal c'est a cause des parents : ma collègue de boulot appelle un client et tombe sur le fils, elle lui dit qu'il manque des papiers pour qu'on puisse lui envoyer son colis et là le père prend le téléphone est dit texto : "qu'est-ce que vous venez me casser les couilles un samedi après midi" Et il a fini par la traiter de "sale pute".

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MessageSujet: Re: faits divers   Sam 19 Avr - 18:46

Policiers tués - Le chauffeur du camion jugé lundi

Le chauffeur du camion, à l'origine de l'accident qui a provoqué la mort de deux policiers vendredi à Vienne, en Isère, sera jugé lundi par le tribunal correctionnel de Vienne, a indiqué samedi une source judiciaire. "Compte tenu de la nature de l'affaire et de l'avancée de l'enquête, le chauffeur sera jugé lundi pour homicide involontaire aggravé par deux circonstances : la conduite sous l'empire d'un état alcoolique et le manquement délibéré à une obligation de sécurité", a indiqué le procureur de la République de Vienne.

Deux gardiens de la paix âgés de 24 et 29 ans, qui circulaient sur la même moto et se rendaient au travail, ont été tués en percutant un poids lourd, dont le chauffeur conduisait en état d'ébriété, tôt vendredi matin à Vienne. Le chauffeur de 38 ans, qui n'a pas été blessé dans l'accident, n'avait pas respecté une interdiction de tourner à gauche et avait une alcoolémie de 0,42 mg par litre d'air expiré alors que le taux légal est de 0,25 mg.

Placé en garde à vue, il devait être présenté samedi après-midi au juge des libertés et de la détention qui devait décider de son maintien en détention provisoire. Selon les derniers éléments de l'enquête, il est désormais établi que "le conducteur de la moto n'était pas au moment des faits en excès de vitesse caractérisé grâce au témoignage d'un automobiliste", a précisé le procureur.

Drogue - Un réseau Guadeloupe/Seine-et-Marne démantelé

Un réseau de trafic de cocaïne, actif depuis 2003 entre la Guadeloupe et le secteur de Montereau, en Seine-et-Marne, a été démantelé cette semaine par la police et les douanes. Le réseau, sept personnes en Guadeloupe et autant en métropole, a été démantelé grâce à "une opération conjointe police-douanes, un travail de longue haleine effectué depuis 2003", a affirmé la permanence de la Direction nationale des enquêtes douanières, confirmant une information de l'édition seine-et-marnaise du Parisien.

Ces personnes ont été interpellées, en Guadeloupe et à Montereau. Certaines d'entre elles ont été directement écrouées, a-t-on expliqué sans préciser leur lieu de détention. Quant au passeur, un homme d'une quarantaine d'années, il a été interpellé à sa descente d'avion à Orly. Il avait dans le corps 1,1 kilo de cocaïne en boulettes enveloppées dans du plastique qu'il avait ingérées. Le réseau assurait l'approvisionnement du secteur sud du département en cocaïne depuis 2003. D'autres personnes impliquées sont susceptibles d'être interpellées puisque l'enquête se poursuit.

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MessageSujet: Re: faits divers   Dim 20 Avr - 13:15

Finistère - Deux jeunes tombés à la mer : les recherches en cours

Les secours ont été prévenus vers 3 heures 30 par des témoins qui ont entendu des appels à l'aide. D'importants moyens de secours ont été mobilisés dimanche matin pour retrouver deux jeunes gens tombés à la mer dans l'anse de Landévennec, dans le Finistère, de la presqu'île de Crozon, selon les pompiers. Selon les pompiers, deux jeunes de 27 ans qui faisaient partie d'un groupe de quatre ou cinq ont embarqué sur une annexe afin de rejoindre un bateau, non loin du rivage.

Pour des raisons encore inconnues, la petite embarcation a chaviré. Elle a été retrouvée vide de ses occupants par les secours. A 8 heures, gendarmes, pompiers, et plongeurs, aidés par un hélicoptère de la sécurité civile, continuaient les recherches. Un hélicoptère de la Marine nationale devait également se rendre sur zone.

Football - "Si on descend on vous descend..."

Mécontent de la défaite de leur équipe, ils s'en sont pris à son centre d'entraînement. Le camp des Loges, le centre d'entraînement du Paris-Saint-Germain, dans les Yvelines, a été la cible dans la nuit de samedi à dimanche de dégradations de la part d'une vingtaine de supporteurs parisiens de retour de Caen où leur équipe s'est inclinée 3 à 0 pour le compte de la 34e journée de ligue 1.

Sur les murs on pouvait lire notamment: "(Paul) Le Guen dégage, dirigeants démission, allez tous vous faire enc..., une équipe à Paris, si on descend on vous descend, le Paris-Saint-Germain c'est nous". Après sa défaite à Caen lors de la 34e journée de Ligue 1, le Paris SG se retrouve à la 19e place du classement et est plus que jamais menacé d'une relégation en Ligue 2.

Montagne - Un mort dans une avalanche dans le Mercantour

Prudence si vous profitez des vacances de printemps pour faire du ski et surtout si vous pratiquez le hors-piste. Un homme de 57 ans a été tué samedi par une avalanche qu'il a déclanchée dans le haut Boréon dans le Mercantour, (Alpes-Maritimes) selon la gendarmerie. Cet homme effectuait une randonnée à ski avec deux autres personnes, précise le quotidien Nice-Matin qui publie dimanche l'information. Il venait de commencer à redescendre lorsque la neige s'est déstabilisée sous son poids et l'a emporté. Ses compagnons ont pu le dégager mais à l'arrivée des CRS de montagne, dépêchés par hélicoptère, il était décédé. Les chutes de neige ont été abondantes ces derniers jours dans le massif du Mercantour.

Par ailleurs, deux skieurs hors-piste ont été emportés par une avalanche samedi en début d'après-midi alors qu'ils évoluaient au-dessus de l'Alpe d'Huez, en Isère, l'un d'eux se trouvant dans un état très grave, selon les CRS du secours en montagne de l'Alpe d'Huez. L'avalanche s'est déclenchée au passage des skieurs vers 13 heures 10, dans le couloir des Pioches, à environ 3.000 mètres d'altitude, sur le versant est du Pic Blanc, emportant les deux hommes qui ont sauté une barre rocheuse d'environ 80 mètres.

Le skieur le moins blessé a pu rapidement dégager son collègue qui était enseveli sous la neige. C'est un témoin qui a alerté les secours. Les deux hommes, originaire du secteur de Bourg d'Oisans (Isère), ont été transportés par hélicoptère au CHU de Grenoble. Dans la matinée, une avalanche s'était déjà déclenchée dans le même secteur hors piste, au passage de 5 skieurs. Un seul d'entre eux avait été emporté sans être blessé.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mar 22 Avr - 19:09

Policiers tués - Le chauffeur du camion condamné à deux ans ferme

Le chauffeur du camion, à l'origine de l'accident qui a provoqué la mort de deux policiers vendredi à Vienne, en Isère, a été condamné lundi à cinq ans de prison dont deux ferme. Il était jugé "pour homicide involontaire aggravé par deux circonstances : la conduite sous l'empire d'un état alcoolique et le manquement délibéré à une obligation de sécurité", avait indiqué le procureur de la République de Vienne avant le procès.

Lors de l'audience, ce dernier avait requis six ans de prison dont deux avec sursis et une interdiction définitive d'exercer sa profession en dénonçant des faits d'une "gravité absolue" et une "irresponsabilité totale" de la part du prévenu. Le tribunal a également prononcé une annulation du permis de conduire avec une interdiction de le repasser pendant trois ans. Le parquet de Vienne a annoncé son intention de faire appel.

Deux gardiens de la paix âgés de 23 et 29 ans, qui circulaient sur la même moto et se rendaient au travail, avaient été tués en percutant un poids lourd, dont le chauffeur conduisait en état d'ébriété, tôt vendredi matin à Vienne. Le chauffeur de 38 ans, qui n'a pas été blessé dans l'accident, n'avait pas respecté une interdiction de tourner à gauche et avait une alcoolémie de 0,42 mg par litre d'air expiré alors que le taux légal est de 0,25 mg. Ecroué samedi, il est retourné en détention à l'issue du procès.

Pédophilie - L'internaute avait déjà séduit d'autres mineures

L'homme de 35 ans soupçonné d'avoir séduit une fillette de 12 ans avant de la rencontrer dans la nuit de vendredi à samedi à Marchiennes a été mis en examen. Déjà condamné par le passé à de la prison avec sursis pour des faits de corruption de mineurs, il devra répondre "d'atteinte sexuelle sur mineure" et de "corruption de mineure", deux chefs aggravés par le fait qu'il serait entré en contact avec l'adolescente par internet, a précisé le parquet de Douai, qui a requis son placement en détention provisoire.

"Il y a eu des gestes sexuels", a ajouté Sylvie Drouard, substitut du procureur de Douai, sans donner plus de précision, soulignant que le chef de mise en examen "d'atteinte sexuelle" pouvait recouvrir tous les actes sexuels, jusqu'à un rapport complet. Ce chef vise des faits survenus "quand la personne est consentante", a-t-elle ajouté, "ce qui est le cas ici". Mais au regard de la loi, "avant 15 ans, on n'est pas jugé apte à consentir à des rapports sexuels", a-t-elle précisé.

L'homme a également été mis en examen pour détention d'images pédopornographiques, des images le mettant en scène avec des victimes précédentes - que les enquêteurs cherchent à identifier - ayant été retrouvées dans son ordinateur et son appareil photographique. "Il a fait le même genre de choses avec d'autres mineures qui n'ont pas encore été identifiées", selon Sylvie Drouard. "Sur son ordinateur et son appareil photo, on a retrouvé pas mal de choses intéressantes".

Après avoir séduit la fillette de 12 ans sur internet en prétendant notamment avoir 25 ans, l'homme, qui vit dans la Meuse, lui avait donné rendez-vous vendredi après-midi. Les parents de la fillette, s'inquiétant de ne pas la voir rentrer, avaient donné l'alerte en début de soirée. Le jeune homme et la fillette avaient finalement été retrouvés samedi au petit matin dans son véhicule, dans une commune proche de Marchiennes.

Violences - Mise en examen des agresseurs des policiers

Cinq jeunes du quartier sensible de Bellefontaine à Toulouse, impliqués dans des incidents au cours desquels trois policiers ont été blessés le week-end dernier, ont été écroués lundi soir. Quatre d'entre eux ont été mis en examen pour "violences volontaires aggravées en réunion sur des fonctionnaires de la police nationale avec usage ou menace d'une arme". Le cinquième a été mis en examen pour dégradation de véhicule par incendie.

Les trois policiers de la Brigade anticriminalité avaient été agressés dans la nuit de samedi à dimanche par une vingtaine de jeunes alors qu'ils interpellaient en flagrant délit un incendiaire dans le quartier de Bellefontaine. Deux d'entre eux avaient été blessés à coups de barres de fer et le troisième par une brique l'ayant atteint en plein visage. Ils avaient été secourus par des renforts policiers ayant dispersé les agresseurs par des tirs de grenades lacrymogènes.

Les syndicats de police et de sapeurs-pompiers dénoncent régulièrement les violences dont ils sont victimes lors de leurs interventions dans des quartiers sensibles de Toulouse, dont Bellefontaine. Le préfet de Midi-Pyrénées Jean-François Carenco a stigmatisé lundi les "agressions caractérisées" menées contre des policiers ces dernières semaines, estimant que les stupéfiants "sont le ferment des incidents". Il a annoncé la venue en septembre d'une unité territoriale de quartier d'une trentaine de fonctionnaires et d'une compagnie de sécurisation de 100 personnes qui sera affectée dans les quartiers sensibles.

Enquête - Meurtre mystérieux en forêt de Chantilly

Le corps de la jeune femme avait été trouvé samedi matin en forêt de Chantilly, dans l'Oise, par un promeneur. Il gisait au bord d'un chemin situé entre Senlis et Chantilly. Ce mardi, elle a peut-être été identifiée : il s'agirait d'une Suédoise vivant à Paris. Cette étudiante de 19 ans avait été vue pour la dernière fois vendredi soir à la sortie d'une boîte de nuit parisienne.

Selon le tabloïd suédois Aftonbladet, la jeune Suédoise disparue étudiait le français à l'université de la Sorbonne à Paris. Elle avait travaillé dans un pub irlandais et était actuellement serveuse dans un café. Elle partageait un appartement dans le centre de Paris. L'ambassade de Suède à Paris a précisé que les parents de cette jeune suédoise disparue avaient fait le déplacement à Paris pour identifier le corps.

Lors de sa découverte, la victime était "sur le ventre, habillée, en partie brûlée et les mains menottées derrière le dos", selon le substitut du procureur de Senlis Etienne Legarigue de Survilliers. La jeune femme, qui n'avait aucun document sur elle, portait de nombreuses traces de coups, dont un mortel au thorax donné avec un couteau, selon les premiers résultats de l'autopsie pratiquée lundi. Aucune trace de violence sexuelle n'a été relevée. Selon le substitut, le corps avait été en partie brûlé vraisemblablement pour faire disparaître des indices.

Le magistrat a indiqué mardi que le parquet de Senlis était dessaisi de l'enquête au profit du parquet de Paris. L'enquête, avait dans un premier temps été confiée à la gendarmerie de Senlis, avant que la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne ne soit saisie.

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MessageSujet: Re: faits divers   Mer 23 Avr - 19:52

Enquête - Meurtre de Susanna : la piste du maniaque en taxi

"Le taxi est bizarre". Ce SMS envoyé à sa logeuse est la dernière nouvelle qu'ait donnée Susanna, étudiante suédoise de 19 ans inscrite à la Sorbonne et fille de diplomate, avant que l'on ne retrouve son corps en forêt de Chantilly. Les enquêteurs explorent désormais, sans exclure officiellement d'autres pistes, celle d'un "possible maniaque sexuel circulant dans un taxi, vrai ou faux" et tentent de répertorier les agressions de ce type survenues en région parisienne ces derniers mois. Le viol d'une jeune femme, en février dernier, en région parisienne, qui avait elle aussi emprunté un taxi, serait "à l'étude" mais ne présenterait pas "des similitudes exactes avec cette affaire".

Les enquêteurs ont également entendu et devraient encore entendre les responsables et clients de la boîte de nuit parisienne La Scala, rue de Rivoli, où la jeune fille avait été vue pour la dernière fois dans la nuit de vendredi à samedi avant d'annoncer qu'elle rentrait en taxi à son domicile situé dans Paris.

Le corps de la jeune femme avait été trouvé samedi matin en forêt de Chantilly, dans l'Oise, par un promeneur. Il gisait au bord d'un chemin situé entre Senlis et Chantilly. La victime était "sur le ventre, habillée, en partie brûlée et les mains menottées derrière le dos", selon le substitut du procureur de Senlis Etienne Legarigue de Survilliers. La jeune femme, qui n'avait aucun document sur elle, portait de nombreuses traces de coups, dont un mortel au thorax donné avec un couteau. Aucune trace de violence sexuelle n'a été relevée ; mais selon le substitut, le corps avait été en partie brûlé vraisemblablement pour faire disparaître des indices.

L'enquête, confiée dans un premier temps à la gendarmerie de Senlis, l'a été mardi à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne. L'ambassade de Suède à Paris a précisé que les parents de cette jeune suédoise disparue avaient fait le déplacement à Paris pour identifier le corps.

Grand banditisme - Richard Casanova meurt avec son secret

Grièvement blessé de plusieurs tirs d'arme automatique, Richard Casanova n'a pas survécu. Ainsi s'est achevé mercredi à Porto Vecchio le parcours de cet homme de près d'une soixantaine d'années, décrit de source policière comme "une gloire locale du milieu" corse, soupçonné d'être "un des piliers du gang bastiais de la Brise de Mer" et d'avoir participé à l'attaque à main armée contre l'Union des Banques Suisses (UBS) à Genève. Une affaire qui n'est officiellement toujours pas close, et dans laquelle le butin n'a jamais été retrouvé.

L'attaque avait eu lieu le 25 mars 1990 : ce jour-là, cinq personnes dévalisaient une succursale de l'UBS en maîtrisant deux gardiens et neutralisant les alarmes. Ils avaient emporté environ 220 kg de billets de banque en diverses devises. Un butin estimé à l'époque à 31 millions de francs suisses, soit plus de 20 millions d'euros. Mais c'est ce butin énorme, précisément, qui devait provoquer la division parmi les auteurs du braquage. Car un complice présumé, Michel Ferrari, s'estimant lésé dans le partage, dénonçait bientôt les auteurs présumés du hold-up.

Le procès aux assises se tenait en juin 2004 à Paris. Sur les cinq suspects, seuls quatre comparaissaient : les frères Joël et Jacques Patacchini, André Benedetti et Alexandre Chevrière. Manquait Richard Casanova, alors en cavale. Manquaient également les accusateurs suisses, dont deux ont depuis été condamnés dans leur pays, qui avaient accablé les cinq suspects lors de l'enquête avant de refuser de venir à l'audience de Paris. Le procès se soldait finalement par l'acquittement des accusés. Depuis, le parquet a fait appel mais l'affaire n'a toujours pas été rejugée. Coïncidence curieuse, trois jours après le verdict, Alexandre Chevrière était blessé gravement par balles.

Quant à Richard Casanova, il devait rester en cavale pendant plus de 15 ans, jusqu'à son arrestation en 2006. A la grande satisfaction des enquêteurs : "C'est une très belle prise, l'homme est un gros poisson du grand banditisme", avait alors estimé une source proche du dossier. Mais la police devait bientôt déchanter : Richard Casanova était remis en liberté quelques mois plus tard. La justice s'était alors appuyée sur l'acquittement dont avait bénéficié ses quatre complices présumés. Cette décision, assortie du paiement d'une caution de 150.000 euros, avait été prise par la cour d'appel de Paris, contre l'avis du parquet général qui avait requis le maintien en détention de Casanova.

Jamais jugé, Richard Casanova est donc mort ce mercredi, devant le parking d'un garage, avant l'arrivée des secours. "La direction régionale de la police judiciaire a été saisie de l'affaire. Richard Casanova sera autopsié jeudi à Ajaccio", a précisé le procureur de la République de cette ville. L'autopsie sera pratiquée par un médecin-légiste venu de Marseille, car le praticien d'Ajaccio a renoncé à son poste et n'a pas encore été remplacé.

Enquête - EDF voit rouge pour une vidéo porno

L'affaire n'est parvenue à la connaissance d'EDF que "par hasard". Et l'opérateur public a aussitôt décidé de porter plainte. Plainte à laquelle le le procureur de Saint-Malo n'a pas donné suite, mais qui n'a pas empêché EDF de lancer une enquête interne. La raison de cette colère est une vidéo pornographique, qui a été tournée dans les locaux de l'usine marémotrice de la Rance, en Ille-et-Vilaine.

Située à l'entrée de l'estuaire entre Saint-Malo et Dinard, l'usine, inaugurée en 1966, utilise les mouvements de la marée pour produire de l'électricité. Elle est unique en France. Et c'est dans ce lieu symbolique pour EDF que les protagonistes de ce film plutôt osé se sont introduits pour filmer leurs ébats.

Selon le directeur du groupement d'exploitation hydraulique EDF grand Ouest, Cyrille Périer, les individus "ont accédé, sans effraction, aux bureaux administratifs du barrage de la Rance mais pas aux installations de production". Ce qui explique que la plainte d'EDF n'ait pas abouti : le parquet de Saint Malo n'a, en effet, pu retenir aucune infraction pénale, dans la mesure où les faits s'étaient déroulés entre personnes majeures et en l'absence d'effraction.

L'affaire a en revanche été transmise à la préfecture d'Ille-et-Vilaine pour vérifier si des manquements à la sécurité sont en cause, l'accès à l'usine étant fermé au public en raison du plan Vigipirate.

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MessageSujet: Re: faits divers   Jeu 24 Avr - 16:42

Valenciennes - En garde à vue 5 ans après le meurtre d'une rhumatologue

Un homme sans profession ni domicile fixe a été interpellé mercredi et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat, en octobre 2002, d'une rhumatologue de 41 ans dans son cabinet médical à Valenciennes. L'homme, dont l'âge n'a pas été précisé, n'est "pour l'instant qu'un suspect" mais "des indices laissent à penser que cela peut être lui", a estimé une source proche du dossier, qui précise que l'homme "nie les faits".

Interpellé dans la matinée dans la région de Valenciennes, il est entendu dans les locaux de la police judiciaire de Lille. Une information judiciaire contre X pour "assassinat" avait été ouverte le 10 octobre 2002, trois jours après la découverte du corps sans vie du médecin. La rhumatologue avait été retrouvée égorgée. Elle présentait des traces de coups sur la tête et de doigts sur le cou, mais n'avait subi aucune violence sexuelle.

Sevran - Vaste opération anti-drogue... mais maigre bilan

Quelque 350 policiers sont intervenus mercredi soir dans le quartier des Beaudottes à Sevran, en Seine-Saint-Denis, récemment décrit dans une note des Renseignements généraux comme étant "sous la coupe réglée" de trafiquants de drogue. L'opération menée par des policiers de la sécurité publique, de la police judiciaire du 93 et de Paris, et le Groupe d'intervention régional, a donné lieu a quatre interpellations.

Quelques saisies de cannabis ont été effectuées et les policiers ont découvert des motos et divers objets volés, ainsi qu'une arme de quatrième catégorie. L'opération visait à investir huit halls d'immeuble identifiés comme points de vente réguliers et une douzaine d'appartements "qui étaient ciblés comme lieux de stockage de produits stupéfiants", a expliqué le procureur de la République sur France Info. L'objectif des policiers était notamment de prendre le contrôle des appartements utilisés comme cache ou laboratoire de drogue.

L'opération, qui s'est déroulée en présence du préfet et du procureur de la République de Bobigny, était "le résultat des enquêtes menées depuis des mois" dans le cadre du Groupe local de traitement de la délinquance antidrogue, opérationnel depuis septembre 2007 à Sevran. Une note des Renseignements généraux datée du 1er avril avait décrit ce quartier HLM rénové de 10.000 habitants, classé en zone urbaine sensible, "sous la coupe réglée" d'une "minorité de délinquants". Elle avait été rédigée après le départ fin mars des onze gardiens et trois employés de l'unique bailleur des Beaudottes, Immobilière 3F, trop exposés. Le bailleur avait recensé 18 agressions physiques sur ses personnels depuis août 2006.

La préfecture avait convoqué le 9 avril une réunion d'urgence sur le quartier, au cours de laquelle le principe d'un système de vidéosurveillance avait été arrêté et une série de moyens renforcés. Le bailleur estime à "au moins 4" les appartements squattés par des dealers, qui se conduisent en maîtres dans certaines parties communes et "pourrissent la vie de toute la cité".

Poignardé à 158 reprises : s'agit-il d'un suicide ?

Après l'autopsie du cadavre d'un homme de 32 ans, retrouvé lundi à Epinal lardé de 158 coups de couteau, la justice n'écarte aucune hypothèse. Pas même celle... du suicide. "La victime est décédée d'une hémorragie interne et externe et, selon les médecins légistes, elle a eu la possibilité de s'infliger elle-même l'ensemble des coups de couteau", a déclaré jeudi le substitut du procureur. L'artère carotide et la veine jugulaire ont bien été touchées, mais aucune des blessures n'a provoqué de mort instantanée, a expliqué le magistrat.

Faute de certitude absolue, l'enquête se poursuit, avec notamment des analyses à venir de son sang. L'autopsie, réalisée mercredi à l'Institut médico-légal de Strasbourg, a permis de décompter les 158 plaies, faites au niveau de la gorge et du thorax à l'aide d'un banal couteau de cuisine retrouvé sur le lieu du drame, selon le substitut du procureur.

Le cadavre du trentenaire, qui souffrait d'importants troubles psychiatriques, avait été découvert lundi matin par sa mère, qui l'hébergeait dans son appartement. D'abord placée en garde à vue, cette femme de ménage avait été relâchée car elle était en état de choc.

L'homme, qui par le passé avait déjà vécu des moments de crise au cours desquels il avait tenté de se mutiler, venait de réintégrer l'appartement maternel après plusieurs mois en hôpital psychiatrique. Ses voisins l'ont décrit comme quelqu'un de "gentil et agréable", en dehors de ses moments de crise où "il lui arrivait de crier ou de jeter des objets par la fenêtre".

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MessageSujet: Re: faits divers   Ven 25 Avr - 17:40

Seine-Saint-Denis - Les doutes du maire de Sevran sur l'opération anti-drogue

Au lendemain de la vaste opération anti-drogue menée par 350 policiers dans le quartier des Beaudottes, le maire PCF de Sevran s'interroge sur son "but réel". "S'agissait-il du résultat d'enquêtes en cours pour démanteler des trafics ou d'affirmer la présence de la police dans ce quartier ?", a déclaré Stéphane Gatignon. Selon lui, "c'est bien que la police intervienne et montre qu'elle est sur le terrain", mais, ajoute-t-il, "il faut qu'elle reste maintenant et que le paquet soit mis jour et nuit" dans ce quartier où "les agressions liées au trafic déstabilisent toute la vie sociale".

Le maire de la ville s'interroge également sur de possibles "fuites" pour expliquer les faibles quantités de drogues saisies lors de l'opération. En effet, alors qu'une note des Renseignements généraux décrivait récemment le quartier comme étant "sous la coupe réglée" de trafiquants de drogue, seules cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, dont deux à la brigade des stupéfiants à Paris. Toutes sont entendues dans le cadre d'infractions présumées aux stupéfiants. Quelques saisies de cannabis ont également été effectuées et les policiers ont découvert des motos et divers objets volés, ainsi qu'une arme de quatrième catégorie. "Tout était planqué", a expliqué Stéphane Gatignon.

L'opération menée par des policiers de la sécurité publique, de la police judiciaire du 93 et de Paris, et le Groupe d'intervention régional visait à investir huit halls d'immeuble identifiés comme points de vente réguliers et une douzaine d'appartements "qui étaient ciblés comme lieux de stockage de produits stupéfiants", a expliqué le procureur de la République sur France Info. L'objectif des policiers était notamment de prendre le contrôle des appartements utilisés comme cache ou laboratoire de drogue. L'opération, qui s'est déroulée en présence du préfet et du procureur de la République de Bobigny, était "le résultat des enquêtes menées depuis des mois" dans le cadre du Groupe local de traitement de la délinquance antidrogue, opérationnel depuis septembre 2007 à Sevran.

Une note des Renseignements généraux datée du 1er avril avait décrit ce quartier HLM rénové de 10.000 habitants, classé en zone urbaine sensible, "sous la coupe réglée" d'une "minorité de délinquants". Elle avait été rédigée après le départ fin mars des onze gardiens et trois employés de l'unique bailleur des Beaudottes, Immobilière 3F, trop exposés. Le bailleur avait recensé 18 agressions physiques sur ses personnels depuis août 2006. La préfecture avait convoqué le 9 avril une réunion d'urgence sur le quartier, au cours de laquelle le principe d'un système de vidéosurveillance avait été arrêté et une série de moyens renforcés. Le bailleur estime à "au moins 4" les appartements squattés par des dealers, qui se conduisent en maîtres dans certaines parties communes et "pourrissent la vie de toute la cité".

Seine-Saint-Denis - Un policier blessé au visage par un pavé à Villepinte

Il était 23 heures, jeudi soir, quand une patrouille de police a pris en chasse une voiture qui effectuait un rodéo près de la cité de la Fontaine-Mallet à Villepinte, en Seine-Saint-Denis. Aux abords d'un gymnase, elle a été victime d'une "embuscade" tendue par une vingtaine de jeunes gens cagoulés, qui leur ont lancé une volée de pierres et de pavés, a précisé à l'AFP le chef de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis, David Skuli.

Au moins trois pavés ont touché la voiture, brisant le pare-brise. Le conducteur a reçu un pavé en plein visage, qui lui a cassé le nez, et son passager a été légèrement blessé par des débris de verre. Le véhicule de police a pu quitter les lieux, qui ont été peu après contrôlés par de nombreux policiers, mais les jeunes agresseurs avaient disparu.

"Nous allons mener l'affaire de façon à ne pas laisser un millimètre carré de terrain à ceux qui s'en prennent aux fonctionnaires de police", a assuré David Skuli, en précisant que des empreintes et des fragments d'ADN avaient été retrouvés sur les pavés.

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