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 Alcoolisme

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nath
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MessageSujet: Alcoolisme   Sam 16 Fév - 19:51



Définition :
- Est alcoolique, celui qui consomme chaque jour une quantité d'alcool supérieure à celle qu'il peut métaboliser sans danger, c'est à dire environ ¾ de litre de vin à 10° pour une personne de 70 kg.

- Il y a alcoolisme quand il y a une perte de la liberté de s'abstenir d'alcool ou quand il y a des complications médico-psycho-sociales.

- On remplace le terme d'alcoolisme de plus en plus souvent par le terme de syndrome d'alcoolo-dépendant.



Les effets à courts termes
Les effets immédiats sont bien connus, ainsi l'ivresse apparaît en quelques heures à cause d'une consommation trop importante. Cet état sera d'autant plus rapide que la personne ne sera pas habituée à boire. La coordination motrice, l'équilibre, la perception et le jugement sont altérés. On distingue invariablement trois phases qui évoluent de l'euphorie à l'endormissement. Selon l'Institut National de prévention et d'éducation pour la santé1, l'état évolue ainsi :

Phase d'excitation : Le taux d'alcoolémie est inférieur à 0,7 g/l de sang. Euphorique, désinhibé, bavard et familier, l'ivresse est atteinte. Les fonctions cognitives (vigilance, perception, mémoire, équilibre, jugement) sont déjà atteintes.
Phase d'ébriété : Le taux d'alcoolémie s'étend de 0,7 à 2 g/l de sang. Troubles de l'équilibre, mal à parler... c'est une phase d'incoordination avec troubles de la vigilance, allant de la somnolence à la torpeur.
Phase d'endormissement : Le taux d'alcoolémie est supérieur à 2 g/l de sang. Après une période d'excitation, on s'endort. Si le taux d'alcoolémie est supérieur à 3 g/l de sang, il y a un risque de coma éthylique profond qui nécessite une surveillance en milieu hospitalier.
La baisse de la vigilance est à l'origine de comportements à risque. Après un verre, le risque d'accident de la route ou de la vie courante est multiplié par trois, après trois verres, par dix. Ainsi, l'ivresse est associée à 40 % des décès de la circulation, à 25-35 % des accidents de voiture non mortels, à 64 % des incendies et de brûlures, à 48 % des hypothermies et des cas de gelures, 40 % des chutes et 50 % des homicides2.
L'alcool est également un facteur d'agressivité et serait responsable de 50 % des rixes, de 50 à 60 % des actes de criminalité et de 20 % des délits.



Les effets à long terme
Sur le long terme, l'alcool peut être responsable de très nombreuses maladies : cancers (bouche, oesophage, gorge..), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, irritabilité, etc.), troubles cardiovasculaires… Du fait d'une consommation plus importante, les hommes sont plus touchés que les femmes, et un décès masculin sur sept est attribuable à l'alcool.

Système nerveux et psychique : Une consommation excessive peut entraîner des troubles de la mémoire, une anxiété, de la dépression, de l'insomnie et être à l'origine de suicides. Chez la femme enceinte, le risque pour le cerveau est très important pour l'embryon et le foetus (retard de développement, atteinte du cerveau…)
Système cardiovasculaire : La bonne réputation d'une consommation modérée (environ deux verres par jour) sur la santé cardiovasculaire est toujours l'objet de débat. Mais on sait que le risque d'hypertension et d'accidents vasculaires cérébraux augmentent avec la consommation d'alcool.
Appareil digestif : L'alcool peut entraîner des cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, gorge, larynx, oesophage) et constitue un poison pour le foie. La destruction du tissu hépatique qu'il provoque peut être à l'origine de cirrhose (près de 9 000 décès par an) ou de cancer du foie (environ 6 000 décès).

L'alcool provoque ainsi directement 23 000 décès par an par cancers, cirrhoses ou alcoolo-dépendance. En tant que facteur associé, il est à l'origine de 45 000 décès. C'est la deuxième cause de mort évitable après le tabac.




http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/alcool/alcool.htm

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